Ignace d’Antioche
Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME
« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un seul
est votre « Père » celui
qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu XXIII : 9 )
Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape », pourquoi
nommé un prélat « mon Père » ?
« Notre Père qui est
aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus
importante de toute la chrétienté !
« Que ton Nom soit
sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu » il en existe des milliers, donc que « ton NOM » comme EL-SHADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais
encore « Dieu
au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM » comme Très-Haut, Tout-Puissant,
Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.
Ce Nom est un nom « Saint » voilà pourquoi il est
sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce n’est pas celui
de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et unique !
Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du
christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.
Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque
humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du
Père.
Histoire et déchéance de cette Religion
Chapitre
N° 3
Les Pères Apostoliques
Jésus
le Nazaréen a pour descendance une mère hébraïque dont la généalogie
remonte jusqu’au « Prêtre Lévitique »
et son père nourricier ait ou serait de descendance
Davidique.
Les deux parents ont la religion hébraïque, de l’époque.
En effet, il est difficile pour moi de définir cette religion
qui est la mère du christianisme Catholique et Orthodoxe,
alors j’opterai pour le « judaïsme »
Le Protestantisme est une
religion pieuvre, un embryon du catholicisme.
Quand à la religion
musulmane, elle naîtra d’un homme, Abu-Kasim Muhammad
qui sera appelé « Mohammed » par
son grand-père et ce prénom sera changé en « Mahomet »
par un jeu de syllabes. Cet humain, homme de
guerre et fin politicien, même si, il est reconnu qu’il ne savait ni lire, ni écrire, fera un
mélange des trois grandes religions monothéistes de son époque c’est-à-dire le judaïsme, le christianisme et le
bouddhisme pour créer « sa religion » et l’imposer par les armes.
Aujourd’hui toute la chrétienté confondue et l’islam, représentent sur
la Terre, les trois-quarts des
religions humaines.
Elles sont les plus importantes dans le Service pour Sammaël,
car tueries, massacres, assassinats sont leurs pierres angulaires avec
l’idolâtrie pour toutes ces religions sans aucune exception, adultère,
pédophilie, pédérastie, hypocrisie, mensonges, etc.
Les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen parcourent la
« Terre » faisant des Disciples.
Voilà dix ans que Jésus le Nazaréen est mort.
L’historicité de
certains écrits nous prouve que les Douze se réunissaient une fois par an à la Pâque.
Les dissensions étaient
grandes entre-eux. Je réitère, Saül de Tarse dit Paul n’était pas un Apôtre,
comme veut nous le faire avalée
la chrétienté, mais un Disciple
de Barnabé, celui-ci l’ayant instruit
pendant plus d’un an.
Terme Évêque ( du grec episkopoi « inspecteurs ecclésiastiques »,
ce mot est la meilleure traduction)
Avant le christianisme, le terme
« évêque »
était utilisé pour désigner toutes sortes d'administrateurs dans le domaine civil, financier,
militaire, judiciaire. Les premiers (episkopoi) Évêques étaient
élus par les membres (de l'ekklêsia,) ecclésiastiques, l'assemblée
des fidèles, à la manière dont une association élit aujourd'hui ses dirigeants.
Le dimanche qui suivait, le nouvel évêque était consacré comme évêque par l'ensemble des
évêques de la
province, au moyen de l'imposition
des mains, au sein, bien sûr, de la synarchie (autorité exercée par un groupe de personnes) eucharistique.
Dans les premiers temps, un
évêque était l'administrateur d'une paroisse, plutôt que d'un diocèse.
Le Nouveau Testament
n'était pas encore complété, ils étaient les héritiers
d'une tradition orale : l'autorité
d'un évêque ne découlait pas de la Bible, mais de sa connexion aussi ténue soit-elle aux apôtres. Les évêques des métropoles se posèrent comme plus importants
que ceux de villes plus petites, se réclamant aussi de liens plus directs avec
les apôtres.
Ce qu'on appelle la succession
apostolique consiste en la consécration d'un nouvel évêque par un, ou
plusieurs évêques,
eux-mêmes validement consacrés. Le concile de Nicée, 325 de l’EC, a précisé
qu'il fallait la présence d'au moins trois évêques. Mais en cas de nécessité, la présence d'un seul
suffit.
Il ne faut pas oublier que l’Apôtre Pierre, fut en
premier, Évêque d’Antioche, c’est-à-dire responsable de la communauté des « Nazôréens »
de cette ville, puis Évode lui succéda en l’an 60
et en 68 environ Ignace
succéda à Évode.
L’Apôtre Pierre ne fut Évêque de Rome que dans le
milieu de l’année
60 et qu’il mourût dans cette ville, en l’an 64 de l’EC, persécuté.
Ce que je viens d’écrire ci-dessus nous prouve le mensonge historique de la chrétienté en déclarant
Pierre le premier « Pape » alors que celui-ci n’a jamais été
le premier Évêque de Rome, mais le troisième
ou quatrième.
Ceci étant un
fait historique incontesté et incontestable cette religion commence sont
histoire sur l’imposture
et la tromperie car n’étant pas le premier Évêque de Rome l’écriture dans l’Évangile de
Matthieu est bien un ajout grossier de copiste :
Matthieu XVI : 18-19
« Eh bien ! Moi
je te dis : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les
Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle.
Je te donnerai les
clefs du Royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans
les cieux pour lier, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les
cieux pour délier. » »
Une
religion qui a pour fondation des histoires, inventions, hypocrisie ne peut
être la religion d’EL-SHADDAÏ, mais
celle de Sammaël, nous prouvant
qu’il est bien le Roi de ce Monde. Contre ceci, vous mes semblables
chrétiens, vous ne pouvez me contredire, à moins que vous ne fassiez
l’autruche, cela ne me regardant nullement car il s’agit de votre conscience.
Ce
que je peux dire et écrire sur ces versets 18 et 19 de Matthieu
c’est que ceux-ci furent ajoutés a l’Évangile de Matthieu au Concile de l’an 325, mais plus sûrement au Concile de Constantinople en 381 selon
l’opinion des exégètes
spécialistes des mouvements dogmatiques de cette époque.
Entre l’Apôtre Pierre et le Disciple Saül de Tarse dit Paul
il y avait beaucoup d’animosité et les historiens se penchent sur ce problème,
car selon certains écrits l’un aurait vendu l’autre aux romains.
Comme il n’existera toujours que des suppositions, je ne vais
pas m’étendre sur ce dilemme.
Revenons à Évode
d’Antioche qui fréquenta l’Apôtre
Pierre,
Philippiens IV : 2
« J'exhorte
Évode comme j'exhorte Syntychè à vivre en bonne intelligence dans le Seigneur » et qui fit partie des
soixante-douze disciples de Jésus le Nazaréen
qui assistèrent les douze dans leurs travaux apostoliques.
Voyons
l’histoire du Christianisme primitif et je reviendrai sur certains écrits plus
authentiques que certaines Lettres et Épitres canoniques.
D’un point de vue théologique, mais surtout, d'un point de
vue historique, le christianisme ne naît pas du vivant de Jésus.
Le terme presbytre (du grec
presbutéros) désigne l'« ancien » ou l'
« aîné » en grec classique avant de
désigner une fonction de responsable et de conseiller de communauté dans les
premières communautés chrétiennes.
Les presbytres s'occupent
de l'organisation de la communauté et de la gestion de ses biens, tout en étant investi
d'autorité et de pouvoir
sacramentel. Le presbytre relève
également de la mission pastorale et de la
succession apostolique comme le mentionnent déjà la première Épître de Pierre et
les Actes des Apôtres.
I
Pierre V : 1-4
« Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux, témoin des souffrances du Messie, et qui
dois participer à la gloire qui va être révélée.
Paissez le troupeau
d’EL-SHADDAÏ qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon EL-SHADDAÏ ; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du
cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en
partage, mais en devenant les modèles du troupeau.
Et
quand paraîtra le Chef des
Pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit
pas. »
La fonction semble
relever du rôle de l'ancien dans la tradition juive et la fonction presbytérale
se calque sur l'organisation synagogale dirigée par des Anciens. A l'instar de
ceux-ci, les presbytres sont présentés comme gardiens de la Tradition et les
défenseurs de l'orthodoxie.
Réfléchissez
bien sur les versets écrits ci-dessus et posez-vous la question :
« Est-ce
que ceux qui me dirigent, m’enseignent, mettent en pratique les versets
ci-dessus ? Sont-ils des modèles, des parangons ? »
Le christianisme primitif
Le christianisme
est une religion abrahamique fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, Nouveau Testament, ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur
EL-SHADDAÏ, Ancien Testament, qui se définit comme un courant religieux
monothéiste. Les premières confessions sont apparues au sein du judaïsme après
la crucifixion de Jésus de Nazareth
par les autorités romaines de la province de Judée au premier siècle[].
Les historiens écrivent :
« Les
premiers chrétiens — le mot n’existait pas
encore — ne sont pas perçus en Judée autrement que comme une des
nombreuses sectes au sein du judaïsme au tournant de l’ère chrétienne, dont les
plus importants sont les Pharisiens, les Sadducéens, les Zélotes et les
Esséniens. »
« Les
sources contemporaines concernant cette période sont peu nombreuses. Les Actes des Apôtres datés des années 80-90 se veulent l’histoire du
mouvement Nazôréen au cours des premières années après la mort du Christ. Ce terme, « Christ »,
comme celui de « chrétien », n’est pas encore employé dans le langage oral du début du christianisme. Il faudra attendre deux à trois siècles, la réécriture et le remaniement de toutes ces Lettres, Épîtres,
Évangiles, deux milles environs circulaient librement, pour que ces termes soit officiels et remplacent « Messie, Oint » par
« Christ » qui sera accolé à Jésus, celui-ci devenant
« Jésus-Christ », ainsi que Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth, par « Chrétien » Nous
savons que les Livres, Lettres, Épîtres, Évangiles furent choisis arbitrairement et autoritairement par l’Empereur romain Constantin le Grand, sous les
conseils du théologiens Eusèbe de Césarée, son ami, au Concile de Nicée en 325 de EC.
Après la traduction des textes hébreux, araméens, grecs avec les changements
d’interprétation citée plus avant, la réunion de tous ces Écrits formèrent le Canon Biblique avec l’Ancien Testament pour les textes des Septante et le Nouveau
Testament pour tous les écrits se rapportant au Galiléen. »
Autre
sources :
« En
résumé il ne faut pas
oublier que Lettres,
Épitres, Évangiles ont été particulièrement remanié jusqu’au IVème siècle et ceux qui
suivirent, voilà pourquoi le
terme « Chrétien »,
remplaça les noms de « Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen »
dans les Actes des Apôtres et
que les termes Nazôréen,
Messie, Oint dans les
Évangiles furent remplacés et adoptés par le terme « Christ» »
A cette époque, Antioche
était une ville riche et cosmopolite dans laquelle habitaient des juifs hellénisés et des païens. La
ville avait donc connu des influences monothéistes. Ici est né le terme « chrétien » pour les païens de langue grecque qui ont
reçu le baptême.
Pierre, puis Évode et enfin Ignace furent Évêque d’Antioche.
Ignace, qui se donnait aussi le nom de « Théophore », c'est-à-dire, « qui porte EL-SHADDAÏ en lui, » avait été probablement
un disciple des Apôtres Pierre et Jean.
Plusieurs de ses lettres nous sont parvenues. On le considère
en général comme l'un des premiers Pères Apostoliques.
Polycarpe de Smyrne, né vers 69 ou 89 et mort en 155 ou 167, selon les sources,
était évêque de Smyrne,
aujourd'hui Izmir en Turquie,
Asie mineure.
Il est un disciple de
l'Apôtre Jean qui, vers la fin de sa vie, s'était établi non loin de là, à
Éphèse et à Patmos. Il remplit les fonctions de son ministère pendant environ
70 ans.
Certaines sources le désignent comme étant le père spirituel
d’Irénée de Lyon, à qui il aurait transmis la tradition johannique.
Polycarpe accueillit en sa ville de Smyrne l'évêque d'Antioche, Ignace, condamné
« ad bestias » dans les arènes de Rome. Les deux évêques
deviennent amis et Ignace d'Antioche lui écrira
d’Alexandria Troas sur la mer Égée, aujourd’hui Kalafat en Turquie, une lettre le remerciant de son accueil et lui
demandant d'envoyer des ecclésiastiques soutenir sa communauté à Antioche.
C'est vraisemblablement grâce à Polycarpe
que l'on a conservé le corpus des sept lettres d'Ignace, en les
répandant dans les communautés d'Asie mineure. Lorsqu'éclate la persécution
commandée par l'empereur et philosophe
Marc-Aurèle, Polycarpe de Smyrne est très
âgé. Il tient tête au proconsul qui l'interroge. Il est brûlé vif en 167
(ou 155).
Prochainement la suite de ces Textes !
En attendant prenez soin de vous et de vos
proches !
Portez-vous bien ! …
Salutations cordiales à tous
Sig : JP.G. dit
« GRANDELOUPO »