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Déchéance d'une religion Chap. N° 4 - Les Pères Apostoliques, transmission orale Papias de Hiérapolis

Eusèbe de Césarée

 

Première Religion Mondiale le CHRISTIANISME

 

« N’appeler personne « Père » sur la Terre, car un
seul est votre « Père »
celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres IV :1, Matthieu
XXIII : 9 )

Alors pourquoi un « Très Saint Père = le Pape »,
pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?

« Notre Père qui est
aux cieux … », cela fait bien partie de la prière la plus
importante de toute la chrétienté !

« Que ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas ce nom vulgaire
« Dieu » car « Dieu » il en existe des
milliers, donc que « ton NOM »
comme EL-SADDAÏ qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu
au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM »
comme Très-Haut, Tout-Puissant, Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.

Ce Nom est un nom « Saint » voilà
pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer, glorifier et ce nom ce
n’est pas celui de son fils, mais bien le sien à lui, le Dieu seul et
unique !

Je viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du
christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.

Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque
humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du
Père.

 

Histoire et déchéance de cette Religion

 

Chapitre
N° 4

 

Pères Apostoliques : Transmission orale, les
lettres  après

 

Papias de Hiérapolis

 

Le premier à employer le terme « Chrétien » est Polycarpe dans une Lettre envoyée à
plusieurs Églises d’Asie Mineur et dans un courrier remis à l’empereur Marc-Aurèle  -- 26 Avril 121 ---- 17 Mars 180  

« Je ne suis pas de ceux que vous nommez secte des Nazôréens, Nazaréen
mais je suis
« CHRÉTIEN » comme tous ceux qui suivent l’enseignement
de JÉSUS le NAZARÉEN cet
oint d’EL-SHADDAÏ son
PÈRE
, que beaucoup appellent « CHRIST »…. »

Au sujet de cette Évêque d’un certain âge, Polycarpe de Smyrne,
voici ce qu’il fut écrit sur sa mort

Légende ou réalité ?

« À
l'entrée de ce vieillard sain dans l'amphithéâtre, tous les chrétiens présents
entendirent une voix mystérieuse qui lui disait :

 « Courage,
Polycarpe, combats en homme de cœur !
 »

Le proconsul
lui demanda :

« Es-tu
Polycarpe ?

 -- Oui, je le suis.

-- Aie pitié
de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre.

-- Il y a
quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m'a fait que du bien. Comment pourrais-je
Le maudire ? Il est mon Roi et mon Sauveur.

-- Sais-tu
que j'ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer ?

 -- Fais-les venir !

-- Puisque tu
te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler.

-- Je ne
crains que le feu qui brûle les impies et ne s'éteint jamais. Fais venir tes
bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout. »

De toutes
parts, dans l'amphithéâtre, la foule sanguinaire s'écrie :

 « Il est digne de mort. Polycarpe aux
lions ! »

Mais les
combats des bêtes féroces étaient achevés. On arrêta qu'il serait brûlé vif.
Comme les bourreaux se préparaient à l'attacher sur le bûcher, il leur
dit :

 « C'est inutile, laissez-moi libre, le
Ciel m'aidera. »

Le vieillard
lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l'environne et s'élève
par-dessus sa tête, mais sans ne lui faire aucun mal, pendant qu'un parfum
délicieux embaume les spectateurs. À cette vue, les bourreaux lui percent le
cœur avec une épée.

C'était le 25 avril 167.»

Un fait très important certifié par Papias de Hiérapolis,
-- date de naissance inconnue mais il a été le Disciples de Pierre puis de Jean et décède vers 130-140 environ --
est que la divulgation de l’enseignement de Jésus le Nazaréen était
oral
en majorité jusqu’au milieu du IIème siècle.

Eusèbe
de Césarée
-- environ 265 - 340

-- écrivain, théologien chrétien, consacre à Papias un
chapitre de son « Histoire ecclésiastique » sans guère l’apprécier.

Je cite :

« Voilà
d’abord un Père de l’
Église qui dit que, pour sa
formation personnelle, il se méfie des livres et qu'il leur préfère la tradition orale
« vivante ».

---
« Mais il apprend qu'il a reçu les leçons de la foi de ceux qui les
avaient connus, et voici les termes dont il se sert
:

Papias :

« Pour
toi, je n'hésiterai pas à ajouter à mes explications ce que j'ai bien appris
autrefois des presbytres et dont j'ai bien gardé le souvenir, afin d'en
fortifier la vérité.

 Car je ne me plaisais pas auprès de ceux qui
parlent beaucoup, comme le font la plupart, mais auprès de ceux qui enseignent
la vérité. Je ne me plaisais pas non plus auprès de ceux qui font mémoire de
commandements étrangers, mais auprès de ceux qui rappellent les commandements
donnés par le Seigneur à la foi et nés de la vérité elle-même.

 Si quelque part venait quelqu'un qui avait été
dans la compagnie des presbytres, je m'informais des paroles des presbytres :
ce qu'ont dit André ou Pierre, ou Philippe, ou Thomas, ou Jacques, ou Jean, ou
Matthieu, ou quelque autre des disciples du Seigneur ; et ce que disent
Aristion et le presbytre Jean, disciples du Seigneur.

 Je ne pensais pas que les choses qui
proviennent des livres me fussent aussi utiles que ce qui vient d'une
parole vivante et durable. »

Papias, dont
il est question actuellement, reconnaît donc avoir reçu la doctrine des apôtres
par ceux qui les ont fréquentés. » ---

Eusèbe
de Césarée dans l’Histoire Ecclésiastique volume III, ajoute ceci :

« Le
même Papias ajoute
d'autres choses qui seraient venues jusqu'à lui par une tradition orale, certaines paraboles étranges du Sauveur et
certains enseignements bizarres, et d'autres choses tout à fait fabuleuses.

Par
exemple, il dit qu'il y aura
mille ans après la résurrection des morts et que le règne du Christ aura lieu
corporellement sur cette terre.

 Je pense qu'il suppose tout cela, après avoir
compris de travers les récits des Apôtres, et qu'il n'a pas saisi les choses
dites par eux en figures et d'une manière symbolique.

En
effet, il paraît avoir été tout à fait petit par l'esprit, comme on peut s'en rendre compte par ses
livres. Cependant, il a été cause qu'un très grand nombre d'écrivains
ecclésiastiques après lui ont adopté les mêmes opinions que lui, confiants dans
son antiquité.

 C'est là ce qui s'est produit pour Irénée et pour d'autres qui ont pensé
les mêmes choses que lui. »

Comme vous venez de le lire, nous
pouvons dire qu’Eusèbe de Césarée n’avait pas beaucoup d’affection pour Papias,
le prenant littéralement pour un simple d’esprit.

Irénée de Lyon qui fut un Disciple de Barnabé et enseigné par
Polycarpe écrit au sujet de Papias :

« Papias, lui aussi auditeur de Jean et compagnon de
Polycarpe, homme ancien, a témoigné, par écrit, dans le quatrième de ses
livres. En effet, il existe cinq livres composés par lui. »

Des Écrits de Papias il
ne nous reste rien en dehors de ce qu’écrivent Irénée de Lyon et Eusèbe de
Césarée.

De Papias, on présente, au nombre de cinq, des livres qui
sont intitulés Les Exégèses des discours du Seigneur. De ces livres,
Irénée fait mention comme des seuls qui aient été écrits par Papias.

Papias, celui dont nous parlons maintenant, reconnaît avoir
reçu les paroles des Apôtres par l'intermédiaire de ceux qui les ont
fréquentés. Il dit, d'autre part, avoir été lui-même l'auditeur d'Aristion et
de Jean le presbytre. En effet, il les mentionne souvent par leurs noms dans
ses écrits pour rapporter leurs traditions.

Il a déjà été rappelé, dans ce qui précède, que l'Apôtre
Philippe avait séjourné à Hiérapolis avec ses filles.

Nous
devons maintenant indiquer comment Papias, qui vivait en ces temps, rapporte
avoir appris une histoire merveilleuse des filles de Philippe. Il raconte la
résurrection d'un mort arrivée de son temps. Et encore un autre fait
extraordinaire concernant Justus, surnommé Barsabas, qui aurait bu un poison
mortel et n'aurait éprouvé aucun désagrément par la grâce du Seigneur.

Ce Justus est celui qu'après l'ascension du Sauveur les
saints Apôtres placèrent avec Matthias, après avoir prié pour que le sort
complétât leur nombre, en vue de remplacer le traître Judas, ce que le livre
des Actes raconte en ces termes :

Actes des Apôtres I : 23

« Et ils placèrent deux hommes, Joseph, appelé Barsabas et
surnommé Justus, et Matthias, et ils prièrent en disant... »

Ce
Justus qui est déjà un surnom en plus de Barsabas, est aussi appelé Joseph qui
est Barnabé celui qui enseigna Saül de Tarse dit Paul.

Dans son propre ouvrage, Papias transmet encore d'autres
explications des discours du Seigneur, dues à Aristion dont il a été question
plus haut, et des traditions de Jean le presbytre ou Jean l’Ancien.

 Nous y renvoyons ceux
qui aiment à s'instruire.

Maintenant nous sommes obligés d'ajouter, aux paroles que
nous avons précédemment rapportées, la tradition qu'il expose en ces termes au
sujet de Marc, qui a écrit l'Évangile.

Et voici ce que disait le presbytre c’est-à-dire l’ancien.

 Marc, qui était l'interprète de Pierre, a
écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait
de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur.

Car
il n'avait pas entendu ni accompagné le Seigneur. Mais plus tard, comme je l'ai
dit, il a accompagné Pierre. Celui-ci donnait ses enseignements selon les
besoins, mais sans faire une synthèse des paroles du Seigneur. De la sorte,
Marc n'a pas commis d'erreur en écrivant comme il se souvenait.

Il
n'a eu en effet qu'un seul dessein, celui de ne rien laisser de côté de ce
qu'il avait entendu et de ne tromper en rien dans ce qu'il rapportait.

Voilà ce que Papias rapporte donc de Marc.

Sur Matthieu, il dit ceci :

« Matthieu
réunit donc en langue hébraïque les sentences, les logia de Jésus, et chacun les interpréta comme il en était
capable. »

Ce que je viens d’écrire sur Papias est inscrit dans « l’Histoire Ecclésiastique tome III »
d’Eusèbe de Césarée, ainsi que dans « L’exposé
de la Prédication des Apôtres
 » un bel ouvrage d’Irénée de Lyon

Les Actes des Apôtres indiquent que le nom de
« chrétien », signifiant « appartenant au Nazôréen » ou
« partisan du Nazôréen », fut attribué aux disciples de Jésus de
Nazareth à Antioche au milieu du IIème siècle.
La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme se
trouve dans la lettre d'Ignace d'Antioche --35 - 107 ou 113 -- aux Magnésiens à
la fin du Ier siècle ou au début du IIème siècle quand il fut emmené à
Rome pour être mangé par les lions dans l’arène.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV

« Il convient donc de ne pas seulement
porter le nom de chrétiens, mais de
l’être aussi. Certains, en effet, parlent toujours de l’évêque, mais font
tout en dehors de lui. Ceux-là ne me paraissent pas avoir une bonne conscience,
car leurs assemblées ne sont pas légitimes, ni conformes aux
commandements du « Seigneur EL-SHADDAÏ ». »

X :
1-3

« Ne soyons donc pas insensibles à sa bonté. Car s’il nous imite
selon ce que nous faisons, nous n’existons plus. C’est pourquoi faisons-nous
ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. Car celui qui
s’appelle d’un autre nom en dehors de celui-ci, n’est pas à EL-SHADDAÏ -- Dieu --. (cf. Ac. 4.12).

 Rejetez donc le mauvais
levain, vieilli et aigri (cf. 1Co 5.6) et transformez-vous en un levain
nouveau, qui est Jésus-Christ. Qu’il soit le sel de votre vie, pour que
personne parmi vous ne se corrompe, car c’est à l’œuvre que vous serez jugés.

 Il est absurde de parler
de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n’est pas le christianisme qui a cru au
judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s’est réunie toute langue
qui croit en EL-SHADDAÏ -- Dieu.-- »

Il est prouvé
aujourd’hui que les « Lettres »
d’Ignace d’Antioche sont plus authentiques que certaines « Lettres » canoniques de Saül de
Tarse dit Paul.

Il faudra attendre encore
100, 150 ans avant que le terme « Chrétien »
soit dans le langage

courant.

 Dans un premier temps,
l'enseignement de Jésus le Nazaréen
n'est diffusé qu'au sein de la communauté juive, puis, suite à des blocages des
responsables des synagogues, l'enseignement s'oriente vers les non-juifs, les
païens, aussi appelés les « Gentils ».

« Les Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent
entrevoir un certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de
Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet de
controverses entre spécialistes des deux courants du Judéo-christianisme :
les « Hellénistes »
issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux »
issus de Palestine. »

 Au début du christianisme les contraintes pour ceux qui
veulent suivre les enseignements de Jésus
le Nazaréen
sont nombreuses, particulièrement sur la circoncision.

La suite de ces écritures dans quelques jours.

En attendant portez-vous bien et prenez soins de votre
maisonnée, mettant en pratique les Enseignements de Jésus le Nazaréen et les Lois
de son Père EL-SHADDAÏ, étant en accord avec votre conscience au moment du
repos nocturne.

Salutations cordiales pour tous !

Sig :
JP.G dit « GRANDELOUPO »

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