Première
Religion Mondiale le CHRISTIANISME
« N’appeler
personne « Père »
sur la Terre, car un seul est votre « Père »
celui qui est dans les cieux. » ( Épitre des Apôtres
IV :1, Matthieu XXIII : 9 )
Alors
pourquoi un « Très Saint Père = le Pape »,
pourquoi nommé un prélat « mon Père » ?
« Notre
Père qui est aux cieux … », cela fait bien partie
de la prière la plus importante de toute la chrétienté !
« Que
ton Nom soit sanctifié… », ton nom ce n’est pas
ce nom vulgaire « Dieu » car « Dieu »
il en existe des milliers, donc que « ton
NOM » comme EL-SADDAÏ
qui signifie Dieu-SHADDAÏ, mais encore « Dieu
au-dessus des Montagnes », cela est un « NOM »
comme Très-Haut, Tout-Puissant,
Roi des Âges, Éternel, Yahvé, etc.
Ce
Nom est un nom « Saint »
voilà pourquoi il est sanctifier qui signifie vénérer, adorer,
glorifier et ce nom ce n’est pas celui de son fils, mais bien le
sien à lui, le Dieu seul et
unique !
Je
viens en une ligne de la Bible, vous démontrer l’erreur du
christianisme d’aujourd’hui, et sa déchéance.
Alors voici son histoire et votre liberté d’action car chaque humain est responsable de lui et c’est seul qu’il affrontera le Jugement du Père.
Histoire
et déchéance de cette Religion
Dernières
lignes du chapitre précédent :
Dans
un premier temps, l'enseignement de Jésus le Nazaréen n'est
diffusé qu'au sein de la communauté juive, puis, suite à des
blocages des responsables des synagogues, l'enseignement s'oriente
vers les non-juifs, les païens, aussi appelés les « Gentils ».
« Les
Actes des Apôtres et les lettres de Paul laissent entrevoir un
certain nombre de dissensions au sein de la première communauté de
Jérusalem. Il est ainsi question d’une dissension qui fait l’objet
de controverses entre spécialistes des deux courants du
Judéo-christianisme : les « Hellénistes »
issus de la diaspora juive hellénisante et des « Hébreux »
issus de Palestine. » »
Au
début du christianisme les contraintes pour ceux qui veulent suivre
les enseignements de Jésus le Nazaréen sont nombreuses,
particulièrement sur la circoncision.
Chapitre
N° 5
Pères
Apostoliques, de l’Église et leur
« CREDO »
En
effet, même parmi les Apôtres et Disciples, les divergences sont
grandes sur ce sujet entre les juifs d’origine grec et les juifs de
langue hébraïque. Ce débat fut réglé en
l’an 50 au concile de Jérusalem. Il y est entériné que
les prosélytes, nouveau venu, « Nazôréens »
n’auront pas à passer par une conversion au judaïsme,
c’est-à-dire à la circoncision de chair.
Ce
que je viens d’écrire ci-dessus, prouve l’imperfection des
humains fussent-ils Apôtres ou Disciples, car ils auraient dû se
souvenir des paroles de Jésus le Nazaréen.
Ses
Disciples lui demandèrent : ce sont les
mêmes qui sont au Concile de Jérusalem …à méditer !
« La
circoncision est-elle utile ou pas ?
----
Si la
circoncision était utile, leur Père ( c’est-à-dire
le Façonneur de l’Humain, EL-SHADDAÏ
) les engendrerait déjà circoncis de leur mère. C’est au
contraire la vraie circoncision, celle de l’esprit, qui est devenue
vraiment utile. »
---Év. de Thomas log. 53 ; voir Justin, Dialogue avec
Tryphon XIX, CXIV ---
Jamais
cette discussion n’aurait dû exister, surtout que les Apôtre
avaient reçu le « Souffle d’Intelligence »
d’EL-SHADDAÏ, mais ils avaient le « Libre-Choix »
comme n’importe quel humain.
Des
humains comme Ignace d’Antioche, Papias de Hiérapolis, Hermas le
Pasteur, Barnabé, Marcion de Sinope, Polycarpe de Smyrne et bien
d’autres sont considérés comme des « Pères
Apostoliques »
« Les
premiers évêques, presbytres - après les apôtres - sont dits
« Pères Apostoliques » en raison de leur
proximité avec la tradition apostolique qu'ils reçurent directement
des apôtres et dont ils se réclamèrent.
Disciples
ou auteurs proches des Apôtres, leurs œuvres s'étendent de
90 à 160 ap. J-C. et constituent les tous premiers témoignages des
communautés chrétiennes après les écrits néotestamentaires. »
« Ces
écrits ont une place particulière dans la littérature chrétienne
primitive des deux premiers siècles. Ils se distinguent des livres
du Nouveau Testament par leur caractère non canonique, même s'ils
étaient parfois considérés comme canoniques durant l'Antiquité
chrétienne. Contrairement
aux autres écrits non canoniques des deux premiers siècles, ils
restent très proches des livres néotestamentaires dont ils
partagent la théologie, la langue et les origines communautaires. »
Les
nazôréens --- chrétiens ---, d'abord petite
minorité de disciples de Jésus le Nazaréen ainsi que les
Apôtres, se répandirent surtout à l'ouest de l´Empire romain
en Occident, en s'appuyant sur les communautés juives préexistantes
de l'Empire.
Dans
l'Empire romain, les autorités ne font pas une différence très
nette entre juifs et chrétiens, ces
derniers n'étant perçus que comme une secte juive.
Après
cette date, 160-180 ap. J-C., certains Évêques écrivains ou
théologiens seront appelés « Pères de l’Église »
tel que Irénée de Lyon, Justin Martyr, Tatien le Syrien, Hyppolyte
de Rome, Origène, Clément d’Alexandrie, Tertullien, etc …
Nous
sommes maintenant à la fin du IIème et au début du IIIème
siècle.
Les
paroles et Enseignements de Jésus le Nazaréen ne font plus
réellement recette.
L’élaboration
de la doctrine chrétienne est à ces prémices. Cette élaboration
ne va pas sans divisions et conflits. Outre les conflits de primauté,
les querelles dogmatiques sont nombreuses.
« Déjà,
dans la seconde moitié du IIIe siècle, les Empereurs acceptaient
volontiers les chrétiens. Ces derniers pouvaient être gouverneurs
de province, sénateurs, généraux, membres de la famille royale…
Le christianisme avait « gangréné » les élites de l’Empire, ce
qui n’allait pas sans quelques problèmes. »
Après,
tous ces humains Évêques théologiens et écrivain, tel que
Augustin, Jérôme, Ambroise de Milan, Grégoire, qui prendront la
foi chrétienne par le baptême entre trente et quarante ans
imposeront leurs idées sur le christianisme.
Sur
les courants de pensé je vous poserai quelques lignes plus loin mais
voici un exemple historique sur ces humains que le christianisme
déclare « Saint »
Augustin
-- déclaré Saint par la chrétienté-- 354-430 --
justifiera le recours légal de la violence pour forcer les
conversions au christianisme, en s’appuyant sur l’ordre du
Christ, « Force-les
à entrer » -- Luc XIV : 23
Comme
souvent je vous l’ai écrit on peut faire dire ce que l’on veut
aux paroles de Jésus le Nazaréen, en voilà une preuve Luc
XIV : 16-24
« Il
lui dit : « Un homme faisait un grand dîner, auquel il invita
beaucoup de monde.
A
l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités :
«Venez
; maintenant tout est prêt. »
Et
tous, comme de concert, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit :
«J'ai
acheté un champ et il me faut aller le voir ; je t'en prie,
tiens-moi pour excusé. »
Un
autre dit :
«J'ai
acheté cinq paires de bœufs et je pars les essayer ; je t'en prie,
tiens-moi pour excusé. »
Un
autre dit :
«Je
viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis venir. »
A
son retour, le serviteur rapporta cela à son maître. Alors, pris de
colère, le maître de maison dit à son serviteur :
«Va-t'en
vite par les places et les rues de la ville, et introduis ici les
pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux. » -
«Maître,
dit le serviteur, tes ordres seront exécutés, et il y a encore de
la place. »
Et
le maître dit au serviteur :
«Va-t'en
par les chemins et le long des clôtures, et fais entrer les gens
de force, afin que ma maison se remplisse.
Car,
je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne
goûtera de mon dîner. » »
Quelle
différence il y a entre la compréhension d’Augustin et ce que
Jésus le Nazaréen explique !
Je
réitère cet Augustin est un Saint ! … Bonjour
le « Saint » !
…
Anecdote pour
l’histoire :
Pie
1er, dixième Évêque de Rome de 140, 142 à 155 ap. J-C.
aurait été le frère d’Hermas dit le « Pasteur »
Ce
qui fait débat au début du christianisme vers la fin du IIème
siècle est le dogme de la « Trinité ».
Le
mot « Trinité »
n’appartient pas au vocabulaire du Nouveau Testament, ni, par
conséquent, au kérygme -- profession de foi public --- originel de
la première communauté chrétienne.
Explication
du mot « kérygme »
souvent employé dans la littérature primitive du christianisme. Ce
mot qui vient d’un grec ancien signifie « proclamation à
voix haute comme un héraut », désignait dans le
vocabulaire des « Nazôréens » l’énoncé
premier de la foi, soit une profession de foi fondamentale qui
se compose de trois énoncés essentiels reconnaissant que Jésus
le Nazaréen est le « Messie », Fils
d’EL-SHADDAÏ, qu’il est
ressuscité, et celui qui en parle en rend témoignage
personnellement en appelant ses semblables à se convertir à sa foi.
Dans
le Nouveau Testament figure le « kérygme » de
l’Apôtre Pierre le jour de la
Pentecôte, puis celui du
Disciple de Barnabé, Saül de Tarse dit
Paul dans sa première lettre aux Corinthiens
Comme
vous le savez seul le terme « Dieu » est remplacé
par le nom « EL-SHADDAÏ »
Actes
des Apôtres II : 22-24, 32, 36-38
«
Hommes d'Israël, écoutez ces paroles. Jésus le Nazôréen, cet
homme qu’EL-SHADDAÏ a accrédité auprès de vous par les
miracles, prodiges et signes qu'il a opérés par lui au milieu de
vous, ainsi que vous le savez vous-mêmes, cet homme qui avait été
livré selon le dessein bien arrêté et la prescience d’EL-SHADDAÏ,
vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main
des impies, mais EL-SHADDAÏ l'a
ressuscité, le délivrant des affres de l'Hadès. Aussi bien
n'était-il pas possible qu'il fût retenu en son pouvoir.
EL-SHADDAÏ
l'a ressuscité, ce Jésus ; nous en sommes tous témoins.
«
Que toute la maison d'Israël le sache donc avec certitude :
EL-SHADDAÏ l'a fait Seigneur et
OINT, ce Jésus
que vous, vous avez crucifié. »
D'entendre
cela, ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux
apôtres :
«
Frères, que devons nous faire ? »
Pierre
leur répondit :
«
Repentez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom du Père
de Jésus le Nazaréen pour la rémission de ses péchés, et vous
recevrez alors comme don le « Souffle d’Intelligence »
Kérygme
de Paul I Corinthiens : XV : 1-8
« Je
vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, que vous
avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous
vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé ; sinon,
vous auriez cru en vain.
Je
vous ai donc transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu,
à savoir que le Messie est mort pour nos péchés selon les
Écritures, qu'il a été mis au tombeau, qu'il est ressuscité le
troisième jour selon les Écritures, qu'il est apparu à
Céphas, puis aux Douze. Ensuite, il est apparu à plus de
cinq cents frères à la fois, la plupart d'entre eux demeurent
jusqu'à présent et quelques-uns se sont endormis.
Ensuite
il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
Et,
en tout dernier lieu, il m'est apparu à moi aussi, comme à
l'avorton. »
Raisonnement
personnel.
Si,
Céphas est Pierre, Jésus le Nazaréen ne peut apparaître qu’aux
« Onze » Apôtres et non aux « Douze »
puisqu’il apparaît à Pierre -- Céphas -- en premier, puis …
Plus
tard, le kérygme sera développé en profession de foi, comprenant
davantage d’énoncés dogmatiques tels que le « Symbole
des Apôtres, de Nicée-Constantinople en 325 » ou le
dogme du « Credo » qui fut
concrétisé au IVème siècle.
Cette
première version est celle conforme à l'élaboration du Symbole
lors des conciles de Nicée en 325 de l’EC et de
Constantinople en 381 de l’EC, tel qu'il est récité par
l'Église Orthodoxe :
« Nous
croyons en un
seul Dieu Père tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et
invisibles.
Nous
croyons en un seul Seigneur,
Jésus-Christ, le Fils
unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles, Lumière issue
de la Lumière, vrai
Dieu issu du vrai Dieu,
engendré et non créé, consubstantiel au Père et par qui tout a
été fait ; qui pour nous les hommes et pour notre salut, est
descendu des cieux et s'est incarné du Saint-Esprit et de la vierge
Marie et s'est fait homme.
Il
a été crucifié pour nous sous Ponce-Pilate, il a souffert et il a
été mis au tombeau ; il est ressuscité des morts le troisième
jour, conformément aux Écritures; il est monté au Ciel où il
siège à la droite du Père. De là, il reviendra dans la gloire
pour juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin.
Nous
croyons en l'Esprit-Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie, qui
procède du Père, qui a parlé par les Prophètes, qui avec le Père
et le Fils est adoré et glorifié ; nous croyons en Église,
une, sainte, catholique (dans
le sens d'universel) et apostolique. Nous confessons un seul baptême
pour la rémission des péchés ; nous attendons la résurrection
des morts et la vie du monde à venir.
Amen »
Vous
constaterez la contradiction de ce « Crédo » qui
commence par un « Dieu seul et unique et deux lignes plus loin
vous donne un second Dieu Jésus-Christ.
Aucun
textes Bibliques, je dis bien aucun Écrits Bibliques ne disent que
Jésus-Christ est un DIEU. Du premier chapitre, premier versets au
dernier chapitre, dernier verset du Nouveau Testament il n’est
écrit, même supposé, que Jésus-Christ, Jésus le Nazôréen pour
moi, est un Dieu égal à son Père, engendré du vrai Dieu
EL-SHADDAÏ cela est une affirmation, la seule exactitude de ce
« Credo ».
Le
Symbole de Nicée, tel qu'il est utilisé dans la liturgie
Catholique, est le résultat d'une modification opérée lors du
concile de Tolède en 589, le Saint-Esprit est dit procéder du Père
« et du Fils », ce qui est la source de la querelle dite
du filioque et constitue l'une des causes majeures du schisme entre
l'Église Orthodoxe et l'Église Catholique, la première refusant
cette innovation, qu'elle juge contraire à la Foi des Pères.
Réfléchissez
à ces Textes !
A
bientôt pour d’autres écrits !
Portez-vous
bien et prenez soin de vous !
Sig :
JP.G. dit « GRAN-LOUP » ou « GRANDELOUPO »