Autre fête Chrétienne : le 02 Février
LA CHANDELEUR
Aujourd’hui, toujours dans un sens d’une aide spirituelle à mes semblables, je vais écrire sur une fête d’origine païenne que la chrétienté a absorbée dans son giron par une magouille de dogmes religieux et de date ; je parle de la Chandeleur, fête des Chandelles.
Quoique, à notre époque moderne, cette fête païenne perd de son charme, l’humain ne prenant plus le temps pour s’amuser et rire, figé devant son poste de télévision, mais il y a toujours des humains qui aiment les traditions, que ce soient religieuses ou païennes.
Il existe encore, de nos jours des dictons, mais aussi un symbolisme mystérieux lié à la confection des crêpes et à la manière de les faire sauter. Une pièce d’or, plus exactement un Louis d’or, sinon une menue monnaie dans la main gauche, la crêpe dans le poêle et de la main droite, hop, nous faisons sauter la crêpe afin qu’elle se retourne d’un demi-tour en l’air, et vite la récupération ! … Réussi ! … Alors vous aurez la prospérité toute l’année
On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes.
Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement.
Comme écrit ci-dessus la fête de la « Chandeleur » est d’origine païenne –la festa candelarum ---
Pour le plaisir, cinq à six dictons des régions de France
À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la Chandeleur pleure, l'hiver ne demeure
Bien avant la naissance de Jésus le Nazaréen, dans toute l’Europe et le Moyen-Orient, selon le calendrier, et dans ce monde barbare où le temps de l’hiver servait de repos pour les humains, les armes et la terre, nous fêtions la fête des Dieux et Déesses, mais surtout de l’Ours. Toutes les fêtes dues au Solstice de l’Hiver étaient finies. Les humains commençaient à s’apercevoir de l’allongement de la lumière journalière, cela annonçait le réchauffement de la terre, la fin de l’hiver. Le monde agricole et pastorale commençaient les préparatifs pour une nouvelle année de travail et les guerriers leurs armes pour les nouvelles campagnes.
En Europe en l’honneur de la déesse Brigit, vers le début février, les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, célébrant la purification de la terre ainsi que sa fertilité les semailles approchant.
Longtemps en Europe, les humains fêtaient l’Ours, objet d’un culte qui s’étendit de l’Antiquité jusqu’au cœur du Moyen Âge. Dans les Pyrénées ou en Bigorre les indigènes disaient qu’à la Chandeleur, appelé dans de nombreuses régions européennes le « Chandelours », l’animal sortait de la grotte où il hibernait, inspectait le ciel, et si celui-ci était dégagé, l’ours retournait dans son gîte pour quarante jours, en clair cela signifiait que l’hiver durerait encore une quarantaine de jours.
Selon les régions et les traditions l’animal hibernant, dit « dormeur », changeait où était un complément de l’Ours, dans le Limousin s’était le loup, en Lorraine la loutre, en Irlande le hérisson, en Forêt Noire, les Savoie, la Toscane la marmotte.
Tiens !, en parlant de la marmotte, les européens émigrants en Amérique du Nord amenèrent avec eux leurs coutumes et traditions. Une entrée du journal personnel de James Morris, commerçant du comté de Berks en Pennsylvanie du 5 février 1841 mentionne :
« Mardi dernier le 2 était la Chandeleur, le jour où selon la tradition allemande la marmotte jette un coup d'œil hors de son terrier. Si elle voit son ombre, elle retourne se coucher pour six semaines de plus, mais si la journée est nuageuse elle demeure à l'extérieur car le reste de l'hiver sera doux ».
Au Canada comme dans le Nord des États-Unis le 2 Février ne se nomme plus la « Chandeleur » mais « Le Jour de la Marmotte »
Les peuples germains, scandinaves, celtes, gaulois célébraient la sortie d’hibernation de l’ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l’objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l’Europe.
Il s’agissait du moment où l’ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément.
Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d’enlèvements de jeunes filles.
Petite explication de physique avant de continuer
En début février, les pays tempérés de l'hémisphère nord se retrouvent dans une circulation atmosphérique zonale. Ceci veut dire qu'il y a des poussées d'air froid du nord qui alternent avec des incursions chaudes venant du sud. Un ciel clair et dégagé veut dire que la région est recouverte par un anticyclone arctique, donc l'air est très froid et l'hiver semble bien parti pour rester. Par contre, un temps nuageux signifie le passage d'une dépression amenant de l'air doux du sud ce qui peut faire penser à une fin précoce de cette saison.
En réalité, le printemps a peu de chances d'arriver avant la date prévue et le temps qu'il fait le 2 février n'est que pure coïncidence. De plus, tout dicton provenant d'Europe a bien peu de chance de s'appliquer à un endroit qui a une climatologie différente comme l'Amérique du Nord.
Chez les Romains, on fêtait les Lupercales, fête de purification, inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux, aux environs du 15 février. À la même époque, on trouve également la fête de Feralia qui était la fête des morts car c’était le dernier jour de l’année.
Les luperques, prêtres de Faunus, sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte du Lupercal, au pied du mont Palatin, où, selon la légende, la louve avait allaité Romulus et Rémus, après avoir découvert les deux jumeaux sous un figuier sauvage situé devant l'entrée de celle-ci, et avant qu'ils ne soient recueillis et élevés par le berger Faustulus et son épouse Acca Larentia, une prostituée surnommée lupa, la « louve », par les autres bergers de la région.
Le mois de février tire son nom de « Fébruar » qui signifie « purification »
La Festa Candelarum tire son nom d'une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification
Reste que la « Festa Candelarum » à Rome commémorait la recherche de la Déesse de la Lumière, Perséphone enlevée par le Roi de l'Autre Monde Hadès, par sa Mère la déesse de la Vie Déméter. Perséphone n'étant plus dans notre monde les ténèbres étaient omniprésentes, sa mère a alors éclairé sa recherche avec une torche, et a fini par obtenir que sa fille soit sur Terre et sur l'Olympe pendant les deux tiers de l'année, période claire, et dans l'Autre Monde, l’Hadès, durant un tiers du temps, saison hivernale.
La fête des Chandelles symbolise le retour de la Lumière.
Maintenant voyons le religieux, la Chrétienté !
En premier, juste pour la mémoire, nous savons que la date de la naissance de Jésus le Nazôréen un 25 décembre, fut choisie arbitrairement par l’Évêque de Rome, Libère, en 354 de l’EC alors que la réalité, la vérité, veut que ce Jésus de Nazareth soit né entre fin Septembre et au plus tard le milieu Octobre de l’an -7 ou -5 de J-C.
Comme écrit plus avant le mois de Février, Fébruar, dont la signification veut dire purification par le retour à la Lumière est aussi la fête des animaux « dormeurs » en particulier et surtout l’Ours.
IVème siècle, l’Empereur Théodose 1er, par l’Édit de Thessalonique, rend le christianisme religion d’Empire, mais c’est lui qui reste le « Pontifex Maximus » de cette religion. Pour prendre de l’ampleur les Évêques des deux communautés les plus importantes, Rome et Constantinople, de cette religion chrétienne, cherchent à éradiquer les fêtes importantes païennes pour les incorporer dans le giron de l’Église. La fête des « Chandelles » ou du « Chandelours » après celle du Solstice de l’Hiver et de la Nativité, Noël maintenant, fait partie de celle-là.
Au Vème siècle, comme Libère, l’Évêque de Rome Gélase 1er substituera cette fête, la « Chandeleur », aux antiques « Lupercales » et « Feralia », mais aussi à la célébration de l’Ours, qui, malgré cette commutation, continuera pendant des siècles avec ses feux de joie et ses déguisements, en remplaçant les torches par des chandelles bénites pour les processions, dont la lueur supposera éloigner le mal et rappellera que le « Christ » est la « Lumière du monde ».
Cette fête, imposée par Gélase 1er, quarante jours exactement après la naissance du « Jésus-Christ », soit le 2 février portera le nom de « Fête de la présentation de Jésus-Christ au temple », et en 1372 l’Église chrétienne, par dogme, instituera à la même date, la « Fête de la Purification de Marie » et mettra au 1er Février la fête de Sainte Brigitt, de la Saint-Ours d’Aoste, de Saint-Blaise, Blaise signifiant Ours.
La « Chandeleur », fêtes des « Chandelles », est une fête religieuse chrétienne officiellement nommée « Présentation du Christ au Temple » et aussi « Purification de la Vierge Marie ».
Luc II : 21-40 – La vierge Marie est la mère de jésus le Nazôréen
« Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l'enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l'ange lui avait donné avant sa conception. Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi :
« Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. »
Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
« Un couple de tourterelles ou deux petites colombes ».
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la consolation d'Israël, et le « Souffle d’Intelligence » était sur lui. Le « Souffle d’Intelligence » lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie d’EL-SHADDAÏ. Poussé par le « Souffle », Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit EL-SHADDAÏ en disant :
« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. »
Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère :
« Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »
Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant EL-SHADDAÏ jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges d’EL-SHADDAÏ et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi d’EL-SHADDAÏ, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce d’EL-SHADDAÏ était sur lui. »
Le premier Janvier est le jour de la circoncision de Jésus-Christ soit sept jours après la naissance dans la nuit du 24-25décembre.
Puis, après le temps déterminé, les parents de Jésus-Christ, Joseph et Marie présentent leur progéniture au Temple d’EL-SHADDAÏ, et font l’offrande sacrificielle.
Si la date de la naissance de Jésus le Nazaréen n’avait pas été magouillée, rien à dire.
Le problème c’est Marie, la mère de Jésus le Nazôréen !
Le même jour que la « Présentation au Temple » il y a la « Purification de Marie » !...
Alors vous, mes semblables chrétiens, je vous demande de bien suivre ma logique.
Marie, la mère de Jésus-Christ, est donc reconnue imparfaite par votre religion, puisqu’elle doit se purifier quarante jours après la naissance de son fils. J’en déduis que votre Jésus-Christ fut façonné dans un corps terrestre imparfait, donc il ne peut pas naître parfait.
Je serai très curieux de connaître la réponse d’un chrétien contre cette logique imparable, indémontable, basée uniquement sur les dogmes de la chrétienté.
Ce qui est grave, c’est si je continue cette logique, tout l’édifice chrétien s’écroule.
Alors je vais continuer !
Vous avez constatez, j’espère, que j’écris « Jésus-Christ » et non « Jésus le Nazôréen ».
Donc Jésus-Christ a, à ses premiers instants de vie sur la Terre, un ADN pour cinquante pourcent de son Père EL-SHADDAÏ, donc parfait et un ADN de cinquante pourcent de sa mère terrestre, donc imparfait en suivant la logique ci-dessus. Ce que je viens d’écrire est une Loi de physique-chimie immuable puisque créé par EL-SHADDAÏ, père géniteur de Jésus-Christ que je nomme Jésus le Nazaréen ou Nazôréen.
Comment un humain imparfait peut-il absoudre les péchés de ses semblables, mais encore pire, étant imparfait l’équilibre avec Adam et Ève est rompu, donc il ne peut pas sauver la race humaine de ce premier péché.
Son sacrifice sur la croix ne sert à rien, car je ne vois pas EL-SHADDAÏ accepter une offrande imparfaite. Malheureusement il n’existe aucun texte canonique pour me démentir.
Donc la race humaine est condamnée à disparaître du globe Terre, dans d’affreuses souffrances, corporelles bien-sûr, mais surtout spirituelles car il n’existe plus d’espoirs.
Et ce n’est pas cet Abbé, Curé, Évêque, Cardinal, Pop, Pape qui redonnera espoir à ses ouailles, car ils sont tous « Prêtre » de SAMMAËL.
Alors au XXIème siècle, que reste-t-il à l’humain puisque Jésus-Christ est né imparfait ?
La chrétienté s’est fourvoyée dans le mensonge depuis que les écrits font allusion à un rédempteur, un « Sauveur ».
Les humains qui commencèrent à gérer cette multitude d’Églises ou d’Assemblées étaient sous la houlette d’un Empereur. Le Christianisme a pris son essor grâce à Constantin le Grand qui déclara cette religion, religion d’Empire.
Les Évêques du début du troisième siècle au sixième voire septième siècle essayèrent tant bien que mal de gérer cette Église Chrétienne Occidentale et Orientale. Les Enseignements de Jésus le Nazôréen sont dans les oubliettes, tout comme les Lois de son Père El-Shaddaï.
Pourquoi à l’ère du développement du Christianisme, aucun « Père de l’Église », ne dévoilât l’imperfection de Jésus-Christ ?
Je mets ce que j’écris au conditionnel, car personnellement je n’y crois pas.
Il paraîtrait même, que le Vatican dans sa Grande Bibliothèque, dans une pièce que l’on nomme « Enfer », aurait des « Écrits en grec » qui stipuleraient que Jésus-Christ commettait la fornication avec une prostituée à laquelle il avait chassé sept démons qui étaient dans son corps et qui se nommait Marie de Magdala, en français, « Marie Madeleine ».
De cette union de luxure serait né des enfants, toujours d’après les « Écrits » que le Vatican possèderait dans sa Bibliothèque.
Si ce que je viens d’écrire est réel alors le Jésus-Christ des chrétiens est véritablement imparfait, et nous, pauvres humains sur cette Terre nous n’avons aucun espoir de rédemption, nous sommes comme des touristes, mais en plus, nous sommes des êtres maudits, plus bas que les animaux, notre seul espérance c’est de croire en l’arrivé d’un hypothétique « Messie ».
Oui ! La race humaine est maudite, détestable avec un « Messie », « Jésus-Christ », imparfait, ce qui signifie que ce n’était qu’un charlatan, guérisseur, exorciste !...
Une question :
Comment se fait-il qu’EL-SHADDAÏ ait accepté que son Fils unique, Lui parfait dans les Cieux, naisse dans un corps humain imparfait ?
Cela est d’un illogisme !... !...
Maintenant que l’imperfection de Jésus-Christ est démontrée, je reviens à l’historique de cette fête de la Chandeleur, fête des Chandelles.
Gélase Ier, d’origine berbère, est l’Évêque de Rome de 492 à 496
Gélase défendit vigoureusement la primauté de Rome lors du schisme d'Acacius, patriarche de Constantinople, conséquence de la politique religieuse de l'empereur Zénon
Il continue la politique d'indépendance de l'Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase Ier en lui faisant parvenir en 494, une lettre où il formule avec clarté le principe, qui selon lui, doit inspirer les relations entre l’évêché et l'empire.
« Deux pouvoirs, Auguste Empereur, règnent sur le monde.
Le pouvoir sacré des Évêques et le pouvoir des Rois. Le pouvoir des Évêques l'emporte d'autant plus sur celui des Rois que les Évêques auront à répondre au tribunal de Dieu de tous les hommes, fussent-ils rois.
Votre pieuse Majesté ne pourra donc qu'en conclure que personne, en aucun temps, sous aucun prétexte humain, ne pourra jamais se dresser contre la fonction absolument unique de cet homme que le précepte du Christ lui-même a placé à la tête de tous et que la Sainte Église reconnaît comme son chef. »
Comme vous venez de le lire le terme « Pape » n’est absolument pas employé. Vous constaterez en même temps le peu d’humilité dans cette écriture. En plus le mensonge ne le dérange pas beaucoup car jamais, je dis bien jamais, Jésus le Nazaréen n’aurai accepté une telle vanité.
Pour éradiquer la fête de Lupercales, Gélase Ier décide en 495 de célébrer la fête de la « Saint Valentin » le 14 février, date de son anniversaire, qui sera la fête chrétienne des amoureux, et dans le même élan il interdit cette fête païenne
Je reviendrai rapidement sur cette fête de la Saint Valentin dans deux semaines
Si cela n’est pas une christianisation d’une fête païenne, dites moi ce que c’est !
Sous l’Évêque de Rome Gélase 1er, le 2 Février était la fête des « Chandelles » qui pris le nom de « Chandeleur » parce qu'à partir du VIIème siècle on célébrait à Rome, à cette occasion, une procession de pénitence qui commençait à l'aurore et devait se faire à la lueur de cierges. Cette procession représentait le voyage de Joseph et Marie avec leur bébé pour aller de Bethléem ou Nazareth au temple de Jérusalem.
À partir du Xème siècle, c'est à l'occasion de cette fête qu'on procède à la bénédiction des cierges.
Mais ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge
Si ce que je viens d’écrire ci-dessus n’est pas une forme d’idolâtrie, alors dites-moi ce que c’est !
Les crêpes avec leur forme ronde et leur couleur dorée rappelleraient le soleil, ce qui expliquerait que l'on confectionne des crêpes à la Chandeleur, moment de l'année où les jours s'allongent de plus en plus vite. C’est également à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient.
Quand j’écris que la chrétienté est l’emblème de SAMMAËL sur la Terre je suis vraiment dans la vérité.
Cependant, les célébrations de l’ours et du retour de la « Lumière » continueront lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Pourtant la chrétienté fit tout pour déraciner, éradiquer ces coutumes païennes et ancestrales.
Ce n’est malheureusement pas encore fini, car le christianisme se développe et les actions idolâtres avec.
Du XIIème siècle au XVIIIème siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions françaises où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent
Je ne vais pas vous quitter sans vous laisser d’espoirs spirituels. Souvenez-vous, je vous écrivais l’imperfection de Jésus-Christ, juste quelques lignes au-dessus, qui ne nous laissaient aucun espoir.
Pensez-vous que le Dieu que je glorifie, serait un Dieu machiavélique ?
Sûrement pas !
Pensez-vous qu’EL-SHADDAÏ aurait laissé son propre Fils naître sur la Terre dans un corps imparfait, le rendant du coup imparfait, et ne pouvant plus accomplir ce à quoi il était destiné ?
Au contraire EL-SHADDAÏ choisit deux êtres humains qui étaient de descendance Royal, dans la ligné « Davidique » même si pour une femme cela est plus compliquée que pour un mâle.
Bien-sûr qu’il y a des humains qui ont écrit sur la perfection de Marie, mais les hommes à la direction du christianisme du IVème siècle déclarèrent apocryphe tous ces écrits car, en plus, ils étaient de langue araméenne.
A la lecture des faits historiques de la gouvernance du Christianisme des dix premiers siècles, vous avez vite compris que cette religion ne pouvait être « Inspirée », et que ses servants étaient des adeptes de Mastéma Prince de la Terre avec toutes les actions idolâtres comme la bénédiction de cierges.
Le péché de « descendance » de l’humain que Marie, la mère de Jésus le Nazaréen, avaient à sa naissance, fut abolit par EL-SHADDAÏ le jour où Joachim et Anne présentèrent l’enfant au Temple. Ce jour-là, le Grand Prêtre Zacharie et ses assistants furent témoin de ce phénomène, la petite fille à trois ans monta sur le Parvis du Temple réservé uniquement au Grand Prêtre et esquissât des pas de danse :
« Tous furent émerveillés et remercièrent EL-SHADDAÏ en le glorifiant du signe qu’il leur avait fait constater. »
Ceci est expliqué dans le « Protévangile de Jacques », « protévangile » signifiant « antérieur à » ou « avant les évangiles de Luc et Matthieu ». Ce livre étant considéré comme apocryphe par les Catholiques, et canonique par les Orthodoxes, avait une très large diffusion au premier et deuxième siècle. --- Voir Origène, Clément d’Alexandrie, Justin et Celse.---
Grâce à ces écrits, que je vous conseille de lire, le « Protévangile de Jacques » est en ligne ainsi que sa copie « évangile du pseudo-Matthieu », je peux dire avec une immense joie que Jésus le Nazôréen, fils unique d’EL-SHADDAÏ, fut façonné dans un corps parfait, et qu’il est né parfait, sans tache, sans péché.
Mais en écrivant ceci, je démonte toutes les cérémonies de l’Église Catholique, vous prouvant, encore une fois, même si cela ne fait pas plaisir à certains, que cette religion est bien l’enseignement de SAMMAËL, car la fête de la « Purification de Marie » la Mère de Jésus le Nazaréen, n’a plus lieu d’exister, Marie étant parfaite, voilà pourquoi elle allaite directement son enfant sans attendre le temps de la purification.
Involontairement je viens encore de prouver que l’Église, pour avoir des fidèles, a christianisé des fêtes païennes, inventant des cérémonies religieuses, qui sont les plagias de commémoration païenne, rendant ces fêtes idolâtres par des bénédictions sur de la matière sans vie comme les cierges.
Sachant qu’un bon nombre de mes semblables n’apprécie pas ce que j’écris, je le fais pour qu’ils dessillent leur esprit par le raisonnement et la réflexion, et qu’ils soient honnêtes avec eux pour qu’ils trouvent le sentier qui mène à ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ comme Abraham et sa descendance, car même si je ne suis pas parfait, ce qui est certain, c’est par la voie que j’essaie de vous montrer, que vous trouverez le repos spirituel et la vie éternelle.
Vous mes semblables, vous êtes responsable de vous individuellement, c’est vous qui continuez à vous signer devant un Christ sur une croix, ou devant une statue de pierre en demandant à cette matière d’écouter votre prière. Par ce geste idolâtre, car reconnaissez que cette action est la même que nos ancêtres pratiquaient devant un veau d’or, pensez-vous que Jésus le Nazaréen va intercéder votre prière devant son Père ?
Un peu d’honnêteté !
Respectez-vous !
Portez-vous bien, prenez soins de vous ayant toujours les Lois d’El-Shaddaï et les Enseignements de Jésus le Nazaréen dans votre cœur pour les pratiquer
Salutations cordiales !
Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » ou « GRANDELOUPO »