Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements
Melchisédek, « Grand Prêtre » devant le « Très-Haut », celui que je nomme « EL-SHADDAÏ » est un être antédiluvien, très peu connu des croyants, surtout chrétiens, et qui est prophétiquement annonciateur du déroulement de la venue de Jésus le Nazôréen. La naissance de Melchisédech est encore plus miraculeuse que celle de Jésus le Nazôréen, mais la corpulence des humains antédiluviens était tout autre. Là, c’est le cœur et l’esprit qui parle par la foi, nous croyons ou nous ne croyons pas !
Cela fait partie des mystères que, pour le moment nous ne pouvons résoudre, mais qui seront dévoilés par notre intelligence après notre résurrection. Là aussi, il est question de croyance !
Melchisédech est considéré comme un « Grand Prêtre » pour les temps à venir, et ce sont bien des « temps » qui arriveront après le Déluge.
Tous les humains naissent en Adam, mais nous sommes en premier les descendants des survivants du Déluge.
L’auteur de l’Épître aux Hébreux considère Jésus le Nazôréen comme un « Grand Prêtre à la manière de Melchisédech ». Ce « Prêtre » par ses actions remplace tous les « Grands Prêtres » de toutes les religions, puisque grâce à Lui son Père EL-SHADDAÏ ressuscitera une partie de la race humaine après le jugement de chacun. Si nous n’avions pas cet espoir nous serions la race maudite de la Terre, car nous vivons plus mal que les animaux, bêtes et bestioles qui ne connaissent pas la notion du temps, la souffrance intellectuelle et très peu corporelle. Nous passons sur la Terre dans la misère comme un mauvais tourisme, mais nous avons l’intelligence qui nous permet de croire en un monde meilleur toujours sur cette Planète Bleue après notre résurrection.
Sur ce thème je reviendrai sûrement !
Dernières phrases du chapitre précédent
Jésus le Nazôréen de son vivant ne fut pas compris par les siens. En effet le Sanhédrin était convaincu que Jésus de Nazareth voulait bouleverser les Lois de Moïse et le fait que ce dernier ne fit rien pour les contredire, au contraire, en renversant les tables des échangeurs à l’entrée du Temple, Jésus le Nazaréen devait savoir qu’il allait mettre Caïphe, chef du Sanhédrin et des Pharisiens, dans une grande colère.
En effet, Jésus prêchait que cela ne servait plus à rien d’acheter des animaux pour le sacrifice et la rémission des péchés car son Père EL-SHADDAÏ n’agréait plus ces sacrifices, offrandes, oblations, car par son Fils une nouvelle alliance naissait entre « l’Humain » et « EL-SHADDAÏ », à commencer par le baptême qui à l’ère de Jésus le Nazôréen avait une réelle importance
Aujourd’hui le baptême par immersion comme à l’époque de Jean le Baptiste n’a plus lieu en dehors de quelques sectes protestantes qui en détournent le véritable sens. La religion chrétienne elle fait un signe de croix frontal avec de l’eau en signe de baptême, mais qui ressemble plutôt à une marque « au fer rouge » comme faisant partie des adeptes de Sammaël par ce signe de l’idolâtrie.
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Chapitre N° 31
Melchisédek
Maintenant je reviens à tout ce que représente cette crucifixion de Jésus le Nazôréen. Dans l’Épître aux Hébreux, Jésus le Nazôréen est considéré comme un « Grand Prêtre » à la manière de Melchisédek écrit aussi Melchisédech.
Épître aux Hébreux V : 5-10
« De même ce n'est pas Jésus qui s'est attribué à soi-même la gloire de devenir grand prêtre, mais il l'a reçue de celui qui lui a dit : « Tu es mon fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré » ; comme il dit encore ailleurs : « Tu es prêtre pour l'éternité, selon l'ordre de Melchisédech. »
C'est lui qui, aux jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes, des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé en raison de sa piété, tout Fils qu'il était, apprit, de ce qu'il souffrit, l'obéissance ; après avoir été rendu parfait, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent principe de salut éternel, puisqu'il est salué par EL-SHADDAÏ du titre de grand prêtre selon l'ordre de Melchisédech. »
Melchisédech est dans II Hénoch, Livre des Secrets LXX-LXXI, donc pour bien comprendre l’action de Jésus le Nazôréen, il faut connaître l’histoire de Melchisédech que je vais vous poser ci-dessous.
Naissance miraculeuse de Melchisédech
Livre II Hénoch LXX :
Et la femme de Nêr, Sophonim, stérile et qui n'avait pas donné d'enfant à Nêr, --« Sophonim, « qui signifie « fin des malheurs » et comme Sara avec Abraham, Anne, mère de Marie qui enfantera de Jésus le Nazôréen avec Joachim, Sophonie doit enfanter dans les jours de vieillesse de Melchisédech, « Prêtre des Temps Nouveaux », Genèse XVIII : 11-13, « Or Abraham et Sara étaient vieux, avancés en âge, et Sara avait cessé d'avoir ce qu'ont les femmes. Donc, Sara rit en elle-même, se disant : Maintenant que je suis usée, je connaîtrais le plaisir ! Et mon mari qui est un vieillard ! Mais Yahvé dit à Abraham : Pourquoi Sara a-t-elle ri, se disant : Vraiment, vais-je encore enfanter, alors que je suis devenue vieille ? » --, était au temps de la vieillesse et au jour de la mort, et elle conçut dans son ventre. Or Nêr le prêtre n'avait pas dormi avec elle depuis le jour où le Seigneur l'avait placé à la face du peuple. Sophonim eut honte et se cacha tous les jours, et personne du peuple ne le sut. Et elle était dans les jours de l'enfantement, et Nêr se souvint de sa femme et l'appela à lui dans sa maison pour converser avec elle. – Matthieu I : 18-21, « Or telle fut la genèse de Jésus Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph : or, avant qu'ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l'Esprit Saint. Joseph, son mari, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, résolut de la répudier sans bruit. Alors qu'il avait formé ce dessein, voici que l'Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme : car ce qui a été engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus : car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » » ( cf : Protévangile de Jacques XIII-XIV, Évangile de l’enfance de Jésus le Nazôréen, Évangile du pseudo-Matthieu X ) On en rapprochera également le récit de la naissance de Noé en I Hénoch, CVI , « 1. Après quelque temps, Mathusala, mon fils, donna une femme à son fils Lamech.
2. Celle-ci, devenue enceinte, mis au monde un enfant dont la chair était blanche comme la neige, et rouge comme une rose ; dont les cheveux étaient blancs et longs comme de la laine, et les yeux de toute beauté. A peine les eut-il ouverts, qu'il inonda de lumière toute la maison. Comme de l'éclat même du soleil.
3. Et à peine fut il reçu des mains de la sage-femme, qu'il ouvrit la bouche en racontant les merveilles du Seigneur EL-SHADDAÏ. Alors Lamech, son père, plein d'étonnement, alla trouver Mathusala, et lui annonça qu'il avait un fils qui ne ressemblait point aux autres enfants. Ce n'est point un homme, dit-il, c'est un ange du ciel ; à coup sûr, il n'est point de notre espèce.
4. Ses yeux sont brillants comme les rayons du soleil, sa figure est illuminée ; il ne parait pas être de moi, mais d'un ange.
16. Qu'il l'appelle du nom de Noah, Noé, parce qu'il vous sera survivant. Lui et ses fils ne participeront point à la corruption, et se garderont des péchés qui couvriront la face de la terre. Malheureusement, après le déluge, l'iniquité sera encore plus grande qu'auparavant ; car je sais ce qui doit arriver ; EL-SHADDAÏ lui-même m'en a révélé tous les mystères, et j'ai pu lire dans les « Tables du Ciel. »
17. J’ y ai lu que les générations succéderont aux générations jusqu'à ce que se lève la race sainte, jusqu'à ce que le crime et l'iniquité disparaissent de la face de la terre, jusqu'à ce que tous participent à la justice. »
Et Sophonim alla auprès de son mari, et voici, elle était enceinte au temps de l'enfantement. Et, là voyant, Nêr eut grande honte d'elle, et il lui dit :
« Pourquoi as-tu fait cela, femme, et m'as-tu fait honte devant tout le peuple ?
Et maintenant, écarte-toi de moi, va où tu as conçu la honte de ton ventre, pour que je ne souille pas mes mains sur toi et que je ne pèche pas devant le Seigneur ! »
Et Sophonim répondit à son mari et lui dit :
« Voici, mon Seigneur, le temps de ma vieillesse, et il n'y a pas eu en moi d'ardeur de jeunesse et je ne sais pas comment a été conçue l'indécence de mon ventre. »
-- Nous sommes à l’ère antédiluvienne quand se déroulent ces actions prophétiques. Protévangile de Jacques XIII : 1-3 à XIV : 1-2
« 1. Son sixième mois arriva, et voici que Joseph revint des chantiers; il entra dans la maison et s'aperçut qu'elle était enceinte. Et il se frappa le visage et se jeta à terre sur son sac et il pleura amèrement, disant :
« Quel front lèverai-je devant le Seigneur EL-SHADDAÏ ?
Quelle prière lui adresserai-je ?
Je l'ai reçue vierge du temple du Seigneur et je ne l'ai pas gardée. Qui m'a trahi ?
Qui a commis ce crime sous mon toit ?
Qui m'a ravi la vierge et l'a souillée ? »
2. Et Joseph se releva de son sac et appela Marie :
« Toi la choyée d’EL-SHADDAÏ, qu'as-tu fait là ?
As-tu oublié le Seigneur EL-SHADDAÏ ?
Pourquoi t'es-tu déshonorée, toi qui as été élevée dans le Saint des Saints et as reçu nourriture de la main d'un ange ? »
3. Et elle pleura amèrement, disant :
« Je suis pure et je ne connais pas d'homme. »
Et Joseph lui dit : « D'où vient le fruit de ton sein ? »
Et elle répondit : « Aussi vrai que vit le Seigneur EL-SHADDAÏ mon Dieu, j'ignore d'où il vient. »
14.1. Et Joseph, rempli de frayeur, se tint coi, et il se demandait ce qu'il devait faire d'elle.
« Si je garde le secret sur sa faute, se disait-il, je contreviendrai à la loi du Seigneur. Mais si je la dénonce aux fils d'Israël, et que son enfant vienne d'un ange, ce dont j'ai bien peur, alors je livre à la peine capitale un sang innocent.
Que ferai-je d'elle ?
Je la répudierai en secret. »
La nuit le surprit dans ces réflexions.
2. Et voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant :
« Ne t'inquiète pas à propos de cette enfant. Ce qui est en elle vient de l'Esprit saint. Elle t'enfantera un fils auquel tu donneras le nom de Jésus. Car il sauvera son peuple de ses péchés. » -- (cf : Évangile du Pseudo-Matthieu X : 2, Matthieu I : 19)
Nêr ne la crut pas, et Nêr lui dit une seconde fois:
« Écarte-toi de moi, de peur que je ne te frappe et que je ne pèche devant le Seigneur ! »
Et il arriva, comme Nêr parlait à sa femme, que Sophonim tomba aux pieds de Nêr et mourut. Et Nêr s'affligea grandement et dit dans son cœur :
« Est-ce de ma parole que cela lui est arrivé ?
Et maintenant miséricordieux est le Seigneur éternel, puisque ma main n'a pas été sur elle. »
Et l'archange Gabriel apparut à Nêr et lui dit:
« Ne pense pas que ta femme Sophonim soit morte à cause d'une faute. Cet enfant qui est né d'elle est un fruit juste, et que je recevrai au paradis, pour que tu ne sois pas le père d'un don d’EL-SHADDAÏ. »
Et Nêr se hâta de fermer la porte de sa maison et d'aller chez son frère Noé, et il lui raconta tout ce qui était arrivé à sa femme. Et Noé se hâta vers la chambre de son frère: et l'aspect de la femme de son frère était celui d'une morte, et ses entrailles au temps de l'enfantement. Et Noé dit à Nêr:
« Ne te désole pas, mon frère Nêr, car le Seigneur a couvert aujourd'hui notre honte, puisque personne du peuple ne le sait; et maintenant hâtons-nous de l'enterrer, et le Seigneur couvrira notre indécence. »
Et ils placèrent Sophonim sur un lit, ils la vêtirent de vêtements noirs, et ils fermèrent la porte, et ils creusèrent une tombe en secret. Quand ils furent sortis vers sa tombe, l'enfant sortit de Sophonim morte, et il était assis sur le lit. Noé et Nêr s'effrayèrent fort, car l'enfant était achevé de corps, il parlait par sa bouche et bénissait le Seigneur. Noé et Nêr l'examinèrent, et ils dirent:
« Ceci est du Seigneur, mon frère. »
Et voici, le sceau du sacerdoce était sur sa poitrine, et glorieux d'aspect. Exode XXVIII : 28-30, « On liera le pectoral par ses anneaux aux anneaux de l'éphod avec un cordon de pourpre violette, afin qu'il soit sur l'écharpe, et que le pectoral ne puisse se séparer de l'éphod. Ainsi Aaron portera les noms des Israélites sur le pectoral du jugement, sur son cœur, quand il entrera dans le sanctuaire, comme mémorial devant EL-SHADDAÏ, toujours. Tu joindras au pectoral du jugement l’Urim et le Tummim, ils seront sur le cœur d'Aaron quand il pénétrera devant EL-SHADDAÏ, et Aaron portera sur son cœur le jugement des Israélites devant EL-SHADDAÏ, toujours. » Et Noé dit à Nêr:
« Frère, voici que le Seigneur renouvelle le tabernacle de la sanctification après nous. »
Nêr et Noé se hâtèrent de laver l'enfant, et ils le vêtirent des vêtements du sacerdoce. Nêr lui donna les pains consacrés, et il mangea. « Ces pains seuls les prêtres pouvaient en manger, Lévitique XXIV : 5-9, « Tu prendras de la fleur de farine et tu en feras cuire douze gâteaux, chacun de deux dixièmes. Puis tu les placeras en deux rangées de six sur la table pure qui est devant EL-SHADDAÏ. Sur chaque rangée tu déposeras de l'encens pur. Ce sera l'aliment offert en mémorial, un mets pour EL-SHADDAÏ. C'est chaque jour de sabbat qu'en permanence on les disposera devant EL-SHADDAÏ. Les Israélites les fourniront à titre d'alliance perpétuelle ; ils appartiendront à Aaron et à ses fils, qui les mangeront en un lieu sacré, car c'est pour lui une part très sainte des mets d’EL-SHADDAÏ. C'est une loi perpétuelle. » Et ils lui donnèrent le nom de Melchisédech. – qui signifie : « Mon Roi est justice. » Melchisédech en hébreu Melkîsédéq témoigne de beaucoup de spéculation dans la littérature hébraïque, mais aussi paulinienne Épître aux Hébreux VII : 1-3, « En effet, ce Melchisédech, roi de Salem, Prêtre du Dieu Très-Haut, qui se porta à la rencontre d'Abraham s'en retournant après la défaite des rois, et qui le bénit ; à qui aussi Abraham attribua la dîme de tout, dont on interprète d'abord le nom comme « Roi de justice » et qui est aussi Roi de Salem, c'est-à-dire « roi de paix », qui est sans père, sans mère, sans généalogie, dont les jours n'ont pas de commencement et dont la vie n'a pas de fin, qui est assimilé comme Fils adoptif d’EL-SHADDAÏ, ce Melchisédech demeure « Prêtre » pour toujours. » -- Noé et Nêr prirent le corps de Sophonim, ils lui enlevèrent les vêtements noirs, ils lavèrent son corps et la vêtirent de vêtements brillants et choisis. Ils lui bâtirent un tombeau, Noé, Nêr et Melchisédech allèrent l'ensevelir avec honneur publiquement. Noé dit à son frère:
« Garde l'enfant dans le secret jusqu'au moment favorable, parce que le peuple est devenu méchant sur toute la terre, Matthieu XI : 12-13, « Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu'à présent le Royaume des Cieux souffre violence, et des violents s'en emparent. Tous les prophètes en effet, ainsi que la Loi, ont mené leurs prophéties jusqu'à Jean. », et s'ils le voient de quelque façon, ils le feront mourir. »
Noé s'en alla à sa demeure, et voici toutes les iniquités se multiplièrent sur toute la terre dans les jours de Nêr. Et Nêr s'affligeait bien plus au sujet de l'enfant, et disait:
« Que ferai-je de lui ? »
Tendant ses bras vers le ciel, il invoqua le Seigneur et dit :
« Hélas, Seigneur éternel, toutes les iniquités se sont multipliées sur la terre dans nos jours et moi, je connais que notre fin est proche. Maintenant, Seigneur, quelle est la vision de cet enfant et quel est son destin, que ferai-je de lui pour qu'il ne soit pas retenu avec nous dans cette destruction ? »
Le Seigneur entendit Nêr, il lui apparut la nuit dans une vision, et il lui dit:
« Voici que déjà, Nêr, la perdition est devenue grande sur la terre : je ne la souffrirai plus et ne la supporterai plus. Voici, je pense, moi, faire tomber bientôt une grande destruction sur la terre. Mais pour l'enfant ne t'afflige pas, Nêr, parce que j'enverrai dans peu de temps mon archistratège Michel, il prendra l'enfant et le placera dans le paradis de l'Éden. IV Esdras XIV : 9, « Car tu vas être retiré du milieu des hommes pour passer le reste du temps avec mon Fils et avec ceux qui te ressemblent jusqu’à ce que les temps soient achevés » Il ne périra pas avec ceux qui doivent périr, et moi, je l'ai montré, et il sera mon « Prêtre » des Prêtres, à jamais Melchisédech et je le sanctifierai, et je le changerai en un grand peuple qui me sanctifiera. » Psaumes CX : 3-4, « A toi le principat au jour de ta naissance, les honneurs sacrés dès le sein, dès l'aurore de ta jeunesse. EL-SHADDAÏ l'a juré, il ne s'en dédira point « Tu es prêtre à jamais selon l'ordre de Melchisédech.» » Et toujours dans le même Esprit, mais là, il s’agit du « Nouveau Peuple » d’EL-SHADDAÏ, celui, si vous mes semblables le désiriez, que les humains ont, volontairement choisi comme leur Dieu. I Pierre II : 9-10, « Mais vous, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour proclamer les louanges de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui jadis n'étiez pas un peuple et qui êtes maintenant le Peuple d’EL-SHADDAÏ, qui n'obteniez pas miséricorde et qui maintenant avez obtenu miséricorde. » Et Nêr, se levant de son songe, bénit le Seigneur qui s'était manifesté à lui, et dit :
« Béni le Seigneur, le Dieu de nos pères, qui n'a pas donné le blâme à mon sacerdoce dans le sacerdoce de mes pères, parce que ta Parole a créé un grand prêtre dans la matrice de Sophonim, ma femme. Car je n'avais pas de descendance, et cet enfant me tiendra lieu de descendance, et il deviendra comme mon fils, et tu le compteras au nombre de tes serviteurs, de Seth, Énos, Malaléel Soufi, Onoch, Rousi, Milam, Serouch, Arousan, Prasidam, Aleem, Nail, Hénoch, Mathusalem, ton serviteur Nêr et Melchisédech sera la tête des prêtres dans une autre race. Je sais en effet que cette race-ci finira dans la confusion, que tous périront, Noé, mon frère, sera conservé en ce jour pour les plantations et de sa race se lèvera un peuple nombreux, et Melchisédech deviendra la tête des prêtres dans un peuple que sert ton pouvoir monarchique, Seigneur. »
Pensant sincèrement que cette lecture tout doucement vous fortifie intérieurement pour avoir comme ces premiers humains de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen » une foi inébranlable en EL-SHADDAÏ notre Père et notre seul « Dieu » ainsi qu’en notre Roi, notre médiateur, assesseur, mais aussi enseignant, je nomme son Fils Jésus le Nazôréen.
Prenez soins de vous et de votre maisonnée !
Salutations cordiales à Tous !
Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »