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Nom et Enseignements de ... Chap.19 - Mouvance de Jésus le Nazaréen

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Avant de commencer votre lecture,  par votre « Esprit », transportez-vous à l’époque de ces humains qu’étaient les Apôtres et Disciples de Jésus le Nazôréen. Les Apôtres vivent dans un pays occupé par une force étrangère importante. Les Douze Apôtres commencent par prêcher dans les synagogues de Jérusalem, Judée, Galilée, Samarie faisant des « Disciples » de « la Voie de Jésus le Nazôréen » parmi les hébreux, je n’aime pas trop le terme « juif » sauf quand je parle du Sanhédrin qui fait la guerre à cette « mouvance ». En effet, les Juifs essayèrent d’éradiquer la jeune « Assemblée de messianistes » en les pourchassant afin de leur donner la mort. Malheureusement en agissant ainsi, involontairement ces Prêtres font de la publicité sur cette mouvance de Jésus le Nazôréen.

Saül de Tarse était un pharisien zélé qui pourchassait sans vergogne femmes, enfants, vieillards pour qu’ils fussent lapidés à la sortie de la ville comme le fut Étienne à Jérusalem.

Il ne faut pas oublier, que l’humain était beaucoup plus intelligent à cette époque qu’à notre ère du XXIème siècle.

Pourquoi ? 

Le sang !  

Le sang c’est la vie, mais aussi la génétique !

L’humain quand il fut chassé du Territoire d’Éden était parfait. La tare de la mort donc le changement génétique s’accroissait au fur et à mesure que l’humain se reproduisait. Il y a deux mille ans, à l’ère de Jésus le Nazôréen, si un frère et une sœur commettait l’inceste et que de cette union venait une progéniture, cet enfant n’était pas trisomique comme il le serait aujourd’hui. En terme vulgaire, le sang de l’humain sur toute la Terre était beaucoup plus propre il y a deux mille ans qu’il ne l’ait de nos jours et cela s’aggrave à une vitesse folle puisque en un siècle nous sommes passés de un milliard huit en 1914, à sept milliards d’humains en 2014.

Ce que je viens d’écrire est malheureusement une réalité ! Donc l’humain inexorablement va vers son anéantissement,  et je vois difficilement EL-SHADDAÏ laisser sa création se suicider !

Là, je vous laisse réfléchir sur ce que je viens d’écrire, qui, je réitère, est une réalité !

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Pierre et Jacques d’Alphée enseignèrent Saül de Tarse sur la communauté de la mouvance de Jésus le Nazaréen que l’on nommait « Assemblée » ou « Église » en grecque qui était guidée par des « Presbytres ou Anciens » et c’est les Anciens qui au moment du repas Pascal, c’est-à-dire une fois par an au moment de la Pâque, rendaient grâce en rompant le pain, et en servant le vin répétant les paroles de Jésus le Nazaréen. Ils ne faisaient pas cela tous les jours comme la chrétienté le fait.

Le début de cette mouvance pour le royaume d’EL-SHADDAÏ, était frais, enthousiaste, gauche, insouciant, fonctionnant avec une grande sincérité et une foi solide comme le roc et cela se faisait sentir par les adeptes croissants à Jérusalem, mais aussi dans les contrées et villes avoisinantes et cela déplaisait énormément au groupe sacerdotale Juif, le Sanhédrin qui cherchait un moyen pour éradiquer cette nouvelle mouvance avec des hommes de conviction comme Saül de Tarse qui arrêtaient et emprisonnaient hommes, femmes, enfants, vieillards de la mouvance de Jésus le Nazôréen, les jetant hors de la ville et les lapidaient.

 

Chapitre N° 19

Mouvance de Jésus le Nazaréen

Mais rien n’arrête l’essor de la « Parole », car à cette époque les humains se réunissaient dans des maisons de quartier pour prier et pour mettre tout en commun car c’est le cœur qui parle et l’on improvise beaucoup pour que tout le monde mange à sa faim et qu’il n’y ait pas de pauvre.

Les Actes des Apôtres IV : 32

 En ce temps-là « la multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme, nul ne disait sien ce qui lui appartenait, mais entre eux tout était commun. »

C’est aussi à la naissance de ce mouvement partant de Jérusalem sous l’autorité de Jacques d’Alphée dit « le Juste, le Petit, cousin du Seigneur » que quelques mois après la crucifixion de Jésus le Nazôréen la jalousie et le mécontentement s’installât entre les hébreux de Palestine et les juifs hellénisants qui estimaient être moins bien servis dans les distributions de soupe. Les Apôtres choisirent parmi les mécontents sept hommes pour assurer le « Service des Tables »

Les Actes des Apôtres VI : 1-5

« En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, il y eut des murmures chez les Hellénistes contre les Hébreux. Dans le service quotidien, disaient-ils, on négligeait leurs veuves.

Les Douze convoquèrent alors l'assemblée des disciples et leur dirent :

« Il ne sied pas que nous délaissions la parole d’EL-SHADDAÏ pour servir aux tables. Cherchez plutôt parmi vous, frères, sept hommes de bonne réputation, remplis de l'Esprit et de sagesse, et nous les préposerons à cet office ; quant à nous, nous resterons assidus à la prière et au service de la parole. »

La proposition plut à toute l'assemblée, et l'on choisit Étienne, homme rempli de foi et de l'Esprit Saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte d'Antioche. »

Les Hellénistes ou Hellénisants étaient des Juifs qui, vivant au contact du monde grec, en avaient plus où moins adopté la langue, la culture et les modes de vie. Ils avaient leurs synagogues et le droit d’y lire la Bible en grec. Les Hébreux étaient des Juifs de la stricte observance dans le service journalier et particulièrement le « Service des Tables. »

Comme souvent dans les textes du Nouveau Testament les ajouts de copiste sont évident la preuve ci-dessus à la dernière phrase « La proposition plut à toute l'assemblée, et l'on choisit Étienne, homme rempli de foi et de l'Esprit Saint, //… » L’Esprit est un « Esprit » de sanctification et non d’Intelligence, donc il n’est pas pur. En premier considérons que nous gardions l’ensemble de mots « Esprit Saint », nous devrions l’écrire ainsi « Esprit SAIN », et là étrangement l’Esprit est une « Intelligence » car propre, pur, sans tache, cristallin. Il y a aussi cette écriture « La proposition plut à toute l'assemblée, et l'on choisit Étienne, homme de foi, Philippe, Prochore … » Là, la lecture est claire, limpide !

«//rempli et de l’Esprit Saint » sont des mots ajoutés par des copistes sans doute zélés, mais qui changent complètement le sens de la phrase, je viens de vous le prouver et l’Esprit SAIN d’EL-SHADDAÏ me sert de témoin indémontable.

Comment était rendu au commencement de « La Voie de Jésus le Nazôréen » ce que la chrétienté nomme « Eucharistie » ? Comme déjà expliqué, les humains qui suivaient spirituellement les enseignements de Jésus le Nazôréen et qui bien entendu étaient baptisés mettaient tout en commun et prenaient les repas ensemble.

Voici les explications décrites dans la Didaché ou l’Enseignement des Douze Apôtres IX : 1-5

1. - Quant à l'eucharistie, faites ainsi vos actions de grâce. D'abord pour la coupe :
2. – «  Nous Te rendons grâce, notre Père, pour la sainte vigne de David Ton serviteur que Tu nous a fait connaître par Jésus Ton Enfant.

A Toi la gloire pour les siècles. »

3. - Pour la fraction du pain :

 « Nous Te rendons grâces, notre Père, pour la vie et la connaissance que Tu nous a révélés par Jésus Ton Enfant.

A Toi la gloire pour les siècles. »

4. - De même que ce pain rompu était dispersé sur les collines et que, rassemblé, il est devenu un tout, qu'ainsi soit rassemblée ton Église des extrémités de la terre dans Ton Royaume.

Car à Toi sont la gloire et la puissance par Jésus-Christ pour les siècles. »

5. - Que personne ne mange ni ne boive de votre eucharistie sinon ceux qui ont été baptisés au nom du Seigneur, car c'est à ce sujet que le Seigneur a dit : « Ne donnez pas ce qui est sain aux chiens. »

Je tiens à vous prévenir, vous mes semblables, Lectrices et Lecteurs, que volontairement j’ai supprimé le « t » de « saint » afin que la phrase ait vraiment le sens, qui lui soit propre, sachant que « sain-t » avec un « t » signifie sanctifier, vénérer, adorer, glorifier.

Enseignement des Douze Apôtres X : 1-2

1. Après vous être rassasiés, rendez grâces ainsi :

« Nous te rendons grâces, Père saint, pour ton saint Nom que tu as fait habiter dans nos cœurs et pour la connaissance et la foi et l'immortalité que tu nous as révélées par Jésus Ton Enfant.

A Toi la gloire pour les siècles. »
2. - C'est Toi, Maître tout puissant, qui a créé toutes choses à cause de Ton Nom, qui as donné la nourriture et le breuvage aux hommes pour qu'ils en jouissent, afin qu'ils te rendent grâces.

Mais à nous tu as daigné accorder une nourriture et un breuvage spirituels et la vie éternelle par Ton Enfant.

Avant toutes choses nous Te rendons grâces parce que Tu es puissant, à Toi la gloire pour les siècles.

Par ces écrits de la Didaché que constatez-vous ?

Les premiers humains de la « mouvance de Jésus le Nazôréen » priaient le Père EL-SHADDAÏ en premier et rendaient « grâce à Lui », notre Père. Ces écrits confirment qu’il n’y a qu’un « Dieu » le Père et qu’ils devaient connaître son « Nom » puisqu’il est écrit « ton saint nom », et en plus ces textes prouvent que son « Nom » est glorifier par son Enfant Jésus le Nazôréen. L’enseignement était pur, la « Trinité » n’existait pas encore, donc pas de Dieu Père, Fils, Saint-Esprit.

Je reviendrai sur l’enseignement de la Didaché !

Arrivé à Jérusalem, Paul se retrouve cependant dans une situation difficile, aussi bien avec les Juifs orthodoxes qu’avec les Nazôréens. Tous se méfient de lui et l’évitent le plus possible. Actes des Apôtres IX : 26

« Arrivé à Jérusalem, il essayait de se joindre aux disciples, mais tous en avaient peur, ne croyant pas qu'il fût vraiment disciple. »

Saül de Tarse ne resta pas quinze jours à Jérusalem toujours avec Pierre et Jacques car il était de caractère combatif et expansif, il fallait qu’il bouge. Il voulait rendre témoignage des enseignements de Jésus le Nazôréen, de ses faits et gestes, alors il allait à la synagogue et avec des juifs de la diaspora hébreux et hellénistes il entamait des débats extrêmement violent et orageux qu’il s’en fallut de peu qu’il ne soit mis à mort par lapidation, comme Étienne

Le groupe des disciples du Messie tremblait pour sa vie, mais également pour la leur. Ils avaient évité jusque-là tout conflit avec les pharisiens, dont un nombre assez important était venu les rejoindre

Les temps étaient troublés et la petite « Assemblée » de Jérusalem que l’on nommait aussi « Église » et plus généralement « mouvance de Jésus le Nazôréen » était menacée. Tout différend, tout désaccord se réglait avec le couteau et le poignard. Paul était un danger pour cette communauté fragile et craintive. Son caractère inégal et provocateur risquait de déclencher une persécution générale

Les Actes des Apôtres IX : 28-30

 « Dès lors il allait et venait avec eux dans Jérusalem, prêchant avec assurance au nom du Seigneur. Il s’adressait aussi aux Hellénistes et discutait avec eux; mais ceux-ci machinaient sa perte. L’ayant su, les frères le ramenèrent à Césarée, d’où ils le firent partir pour Tarse. »  

Son action se termina donc par un échec plus cuisant encore que celui de Damas. On l’obligea à quitter la ville et le texte ajoute qu’après le départ de Paul, la communauté chrétienne a joui d’une période de tranquillité.

Les Actes des Apôtres IX : 31

« Cependant les Églises jouissaient de la paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie; elles s’édifiaient et vivaient dans la crainte du Seigneur, et elles étaient comblées de la consolation du Saint Esprit. »

Se sont des petits versets comme celui-ci, que moi le « Païen » je considère mutilés, qui sournoisement vous font croire à un « Saint-Esprit » qui ressemblerait à un humain. Pour changer cela il suffit de supprimer le « t » de « saint ». Je réitère « saint » écrit ainsi a le sens de sanctification, mais avec « Sain Esprit » écrit ainsi les « Assemblées » étaient comblées par la consolation d’un esprit qui n’est plus, sous-entendu, une personne, mais « une intelligence » car « l’Esprit » est propre, sans tache, pur, transparent.

Reconnaissez, vous mes semblables, que je suis dans une logique pure, car en plus ici le terme « Seigneur » remplace EL-SHADDAÏ, Dieu pour les chrétiens.

Cette remarque et constatation étant faite je continue !

Il fut interdit à Saül de Tarse dit « Paul » de s’arrêter pour visiter les communautés de la côte comme Césarée. Il embarqua à Tyr ou à Sidon pour se rendre en Séleucie près d’Antioche de Syrie, puis à Tarse sa ville natale en Cilicie.

Ensuite je suis allé en Syrie et en Cilicie, mais j'étais personnellement inconnu des Églises de Judée, Samarie qui sont dans la Voie de Jésus le Nazaréen. On y entendait seulement dire que le persécuteur de naguère annonçait maintenant la foi qu'alors il voulait détruire. -- Et elles glorifiaient El-Shaddaï à mon sujet.--  (Épître aux Galates I : 21-24)

Là aussi, il y a ce rajout de copiste qui ne veut absolument rien dire : « Et elles glorifiaient El-Shaddaï à mon sujet. » et pourquoi ces Assemblées ou Églises vénèreraient El-Shaddaï au sujet d’un humain que ces « mouvances de Jésus le Nazôréen » ne connaissent pas ? … Bizarre ! … !

Pour Paul, Saül de Tarse échec à Damas, échec à Jérusalem, échec à Césarée, ce n’est pas très reluisant, et ce n’est que le début.

L’Apôtre Jacques d’Alphée que les écrits du Nouveau Testament déclarent sournoisement « Frère de Jésus le Nazaréen » alors que tous les écrivains théologiens, historiens, exégètes, savent impertinemment que cela est faux, reçut Paul à Jérusalem une première fois, quand ce dernier était hébergé par l’Apôtre Pierre après sa retraite en Arabie et son arrêt à Damas et cela se passe dans les années 41-42 de l’EC.

 Jacques appelé aussi le Juste, le Petit et bien sûr le Mineur était un cousin germain de Jésus le Nazôréen et son influence sur la petite communauté de la « mouvance de Jésus le Nazôréen » à Jérusalem sera considérable, surtout quand Pierre s’éloignera de cette ville pour devenir Évêque d’Antioche, pour remplacer Évode, puis de Rome. Jacques fidèle aux rituels de son peuple, aux Lois de Moïse et surtout à l’enseignement de Jésus le Nazaréen, rendra la mission de Paul difficile car le jour viendra où ce dernier trouvera Jacques et ses Disciples sur sa route, acharnés à anéantir les effets de sa prédication.

Voilà une quinzaine d’année que Jésus le Nazaréen est décédé par la torture romaine de la crucifixion et « la Voie de Jésus le Nazaréen » fait de plus en plus de croyant en Palestine, puis en Syrie, spécialement à Antioche et de l’autre coté à Alexandrie ou une communauté importante de Juifs hellénistes vivent. Les Apôtres ne sont pas parfaits et quand ils se réunissent les discussions sont houleuses car chacun comprend l’enseignement de Jésus le Nazaréen différemment.

Viens se greffer à cela un homme persécuteur de la secte de « la Voie de Jésus le Nazôréen », ou de la « mouvance de Jésus le Nazôréen ou Nazaréen » qui après un « miracle » sur la route de Damas où il est aveugle pendant trois jours et trois nuits, quand il recouvrira la vue, il se fera baptiser, puis partira en retraite trois ans dans le désert arabique où par l’Esprit il recevra un enseignement de toute la vie de Jésus le Nazôréen et deviendra un « apôtre » dans le terme « envoyé », et sera sans doute le plus grand « Disciple » de Jésus le Nazôréen.

Méfiant, craintif envers cet homme Saül de Tarse, les Apôtres qui commencent par évangéliser ceux de leur race en Palestine et les pays limitrophes l’expédient dans sa ville natale de Tarse.

Paul se sent rejeté de tous, surtout des Disciples de Jésus le Nazôréen, de ceux qui ont réellement connus et côtoyés ce dernier.

Jésus le Nazaréen avait choisi parmi les hébreux soixante-douze Disciples et dans ce groupe d’humains il en avait choisi douze qui seraient ses « Apôtres ».  Dans ce groupe de soixante il y avait des humains qui étaient venu vers Jésus le Nazaréen et ses Apôtres avec une grande conviction  au point de vendre leur champ et de déposer cette somme aux pieds de ceux-ci tel que Joseph, lévite d’origine cypriote que les Apôtres surnommèrent Barnabé qui signifie « fils de consolation ou fils d’encouragement ». – Actes des Apôtres IV : 36

D’après les Actes des Apôtres XIV : 14 Barnabé serait le treizième « Apôtres » et Paul le quatorzième. Ce que j’ai écrit pour l’un est valable pour l’autre, à la seul différence c’est que c’est Luc qui donne le titre « d’apôtre » à Barnabé, tandis que c’est Saül de Tarse lui-même qui ce donne le titre « d’apôtre », mais le terme « apôtre » est à prendre dans le sens « d’envoyé », rien à voir avec le nom « d’Apôtre » des Douze, car il n’y aura que douze « Apôtres » de Jésus le Nazôréen pour toujours, pas un en moins, pas un en plus !

Dans le vocabulaire familier, « apôtre » désigne une personne qui va écouter aveuglément son maître à penser et qui propage activement ses idées. Saül de Tarse a donc propagé activement les enseignements, faits et gestes de son « Maître à Penser » qu’était Jésus le Nazôréen.

Le temps de chercher, le temps d’écrire, et je suis à vous dans quelques jours. En attendant portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales !

Sig: JP.G. dit « GRAND-LOUP » ou « GRANDELOUPO »

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