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Nom et Enseignements de ... Chap. 23 - Jacques fils d'Alphée

Jacques le Juste, Mineur, Petit

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

Nous avançons dans l’évangélisation du monde que les hébreux nomment « Païen », tout comme la chrétienté catholique le fera avec ceux qui ne sont pas baptisés dans leur religion. Moi, Grandeloupo, je suis un païen car j’ai renié mon baptême chrétien, donc je suis devenu un « PAÏEN », mais fière de l’être, puisque de moi-même j’ai fait la circoncision de cœur pour ce Dieu seul et unique, celui que je nomme EL-SHADDAÏ. Dans ces jours où la « Colère d’EL-SHADDAÏ approche je me demande si nous ne sommes pas comme à l’ère de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen », avec une plus grande difficulté car nous devons nous battre individuellement, notre famille ne voulant pas croire ce que noue prédisons  ainsi que nos conviction dans l’enseignement de Jésus le Nazôréen, mais aussi dans les Lois et Préceptes de son Père son Dieu et Notre Dieu, Jean XX : 17 « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » » Jésus parlant de ses frères parle ici de ses Apôtres et Disciples. Le terme « frère » est pris au sens figuré comme cela ce disait beaucoup à cette époque. En effet nous sommes entourés par l’idolâtrie païenne comme religieuse aussi bien chrétienne que musulmane cette dernière étant encore plus hypocrite que la première car c’est l’adoration d’une « Pierre Noire », une météorite enchâssée dans un quadrilatère situé à la Mecque. Mais cela les musulmans le font puisqu’ils tournent sept fois autour de ce quadrilatère tout comme Abu-Kasim Muhammad en signe de crainte et d’allégeance au « Grand Dieu Al-Ilah » représenté par ce Météorite.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.

Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.

Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages.

 

 

Chapitre N° 23

Jacques le Juste fils d’Alphée

 

Barnabé et Saül de Tarse, les deux missionnaires se voient régulièrement confrontés à la même situation. Après avoir prêché aux Juifs, ils font des conversions qui inquiètent les autorités et sont chassés par leurs coreligionnaires. Ils se tournent alors vers les païens. Intrigues municipales, émeutes, molestations, lapidations, ils sont bannis une fois sur deux de la ville, et s’enfoncent toujours plus profondément dans les terres étrangères. Partant d’Antioche, le lecteur des Actes les voit gagner l’ile de Chypre, empruntant les ports de Salamine puis de Paphos. Ils débarquent en Pamphylie, sur le site de l’actuelle Antalaya, ville touristique de la Turquie moderne, montent sur Pergé et de là atteignent la Pisidie et visitent Antioche de Pisidie aujourd’hui Yalvaç, Iconium qui est Konya, Derbé se nommant Kilbasan et Lystres aujourd’hui Kadin Serai. Lystres est le terme du voyage : les deux apôtres font bientôt marche arrière pour retourner à Antioche. »

« La population d’Antioche était des plus mélangée et Ernest Renan écrivain, historien français, 28-02-1823—02-11-1892 à Paris, philologue et philosophe en fait un tableau très vif, sans doute assez inexact mais très suggestif, parfaitement dans le goût des peintures du XIXème siècle.

« C’était un amas inouï de bateleurs, de charlatans, de mimes, de magiciens, de thaumaturges, de sorciers, de prêtres imposteurs ; une ville de courses, de jeux, de danses, de processions, de fêtes, de bacchanales ; un luxe effréné, toutes les folies de l’Orient, les superstitions les plus malsaines, le fanatisme de l’orgie. Tour à tour serviles et ingrats, lâches et insolents, les Antiochéens étaient le modèle accompli de ces foules vouées au césarisme, sans patrie, sans nationalité, sans honneur de famille, sans nom à garder. Le grand corso qui traversait la ville était comme un théâtre où roulait tout le jour les flots d’une population futile, légère, changeante, émeutière, parfois spirituelle, occupée de chansons, de parodies, de plaisanteries, d’impertinences de toutes espèces. […] C’était comme un enivrement, un songe de Sardanapale où se déroulaient pêle-mêle toutes les voluptés, toutes les débauches, n’excluant pas certaines délicatesses. » »

Les événements d'Antioche et de Jérusalem représentent les premières traces connues d'un débat sur l'interprétation de la Torah en fonction de la reconnaissance du Messie – débat qui ne va cesser de se développer, de manière parfois très vive, durant plus d'une décennie entre Paul et ses opposants.

Ce conflit d’Antioche de Syrie, nommé Concile de Jérusalem se terminera définitivement en l’an 58 par la dislocation des Douze qui se sépareront deux par deux pour aller évangéliser la Terre, Thomas et Jacques d’Alphée en Inde et Barthélémy en Arménie, Matthias et Jude en Éthiopie, Pierre à Antioche de Syrie, puis à Rome, Matthieu à Parthes, et le Disciple Saül de Tarse toute l’Asie Mineur, la Grèce et Rome.

Depuis ce Concile rien ne va plus parmi les Apôtres et Saül de Tarse dit Paul  n’est pas complètement étranger à se renversement ayant mal expliqué les paroles de Jésus le Nazaréen, sur la circoncision, ainsi que la Loi et la pensée de son Père sur ce sujet.

EL-SHADDAÏ, entre autre explique bien ce qui est le plus important pour Lui, et lisant les Actes des Apôtres et certaines Épitres de Saül de Tarse, j’ai l’impression qu’à l’époque les Apôtres tout comme ce Disciple Paul, ont failli sur l’Esprit de leur Dieu seul et unique

Deutéronome X : 15-17

« EL-SHADDAÏ pourtant ne s'est attaché qu'à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu'aujourd'hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car EL-SHADDAÏ est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents. »

Il n’existe pas d’équivoque ! Pour EL-SHADDAÏ le cœur et l’Esprit compte plus que la chair. Voici une autre preuve avec ses prophètes :

Jérémie IX : 24-26

« Mais qui veut se glorifier, qu'il trouve sa gloire en ceci avoir de l'intelligence et me connaître, car je suis EL-SHADDAÏ qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c'est en cela que je me complais, oracle d’EL-SHADDAÏ !

 Voici venir des jours oracle d’EL-SHADDAÏ où je visiterai tout circoncis qui ne l'est que dans sa chair  l'Égypte, Juda, Édom, les fils d'Ammon, Moab et tous les hommes aux tempes rasées qui habitent dans le désert. Car toutes ces nations-là, et aussi toute la maison d'Israël, ont le cœur incirconcis ! »

Que dire avec de tels Écrits ? Ce conflit d’Antioche de Syrie n’aurait jamais dû subsister !

Jésus avec ses Apôtres avait déjà débattu de ce fait et il me semble que dans un chapitre précédent, pas le dernier, mais les antérieurs proches :

Évangile selon Thomas : Logion LIII : 1-2

« Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

« Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère ; mais la vraie circoncision dans l’esprit a été d’une utilité totale. » »

Ce que nous pouvons retenir de ces versets bibliques et de l’Esprit qui en ressort, nous « Enfants » de ce Dieu seul et unique, devons pratiquer la circoncision de cœur et d’Esprit, respectant les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen fils Bien-Aimé de notre Dieu SHADDAÏ, ainsi que les Lois et Préceptes de ce dernier, le glorifiant, vénérant comme notre « seul et unique » Dieu, afin que dans notre cœur chacun garde sa place, son fils restant pour l’éternité notre assesseur, notre Roi et nous devons le prier comme tel, son Père géniteur étant notre Père Créateur et son Dieu qui est son Père, est aussi notre Dieu, comme il est écrit dans l’Évangile de Jean XX : 17.

Il se fait aussi que Jésus le Nazôréen est notre « Paraclet » ce qui signifie que devant son Père géniteur, c’est notre « avocat », c’est lui qui prend notre « défense »

Matthieu V : 16-18  -- Jésus le Nazaréen est venu sur cette Terre pour confirmer la Loi de Moïse, mais aussi pour la faire comprendre aux humains puisqu’il est venu « accomplir » ! Et non démolir !

« Ainsi votre lumière doit-elle briller devant les hommes afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

« N'allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.

Car je vous le dis, en vérité : avant que ne passent le ciel et la terre, pas un i, pas un point sur l'i, ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé. » »

Pendant les quarante années de sa vie sur Terre, oui !, vous avez bien lu, je suis convaincu que Jésus le Nazôréen est né certainement en l’an -7 de l’EC et qu’il décéda en l’an 33 de notre ère par la torture romaine de la crucifixion, ce qui lui fait quarante ans, nombre prophétique biblique, et comme de bien entendu, cela n’engage que moi, et que, pendant tout ce laps de temps, il vécut parfaitement sur cette Terre, sans commettre le moindre péché. Par cette vie sans reproche, il fut à sa mort l’équivalence parfaite, nécessaire d’Adam et Ève, eux qui furent posés sur la Terre parfait en corps et en Esprit, pour que tous les Écrits sur son compte fussent accomplis jusqu’au dernier, et que le troisième jour, son Père géniteur EL-SHADDAÏ le ressuscita d’entre les morts, afin que nous humains, poussière devant ce DIEU seul et unique, nous aussi, par sa volonté, nous ressuscitions pour vivre éternellement sur une magnifique Terre.

Un fait important que nous ignorons, celui qui c’est passé entre le moment où EL-SHADDAÏ déposa l’Homme sur la Terre, puis le temps où il l’endormi dans un profond sommeil afin de lui façonner une compagne avec l’une de ces côtes, et maintenant le temps qu’Adam et Ève restèrent à vivre parfaitement sur la Terre, jusqu’au jour ou Ève, puis Adam péchèrent, prenant volontairement ce fruit défendu, la seule et unique interdiction de ce Dieu seul et unique. Nous savons avec certitude que l’humanité sur la Terre est jeune, étant inférieure à dix mille ans.

Nous sommes maintenant dans les années 60-70. Pierre est l’Évêque d’Antioche de Syrie, et quand il devra partir pour Rome c’est Évode, l’un des soixante-douze Disciples de Jésus le Nazôréen, qui le remplacera jusqu’en l’an 69, année de sa mort, son successeur sera Ignace d’Antioche. Pierre restera sept ans comme Évêque d’Antioche puis ira à Rome fin le l’an 60, début de l’an 61 et en l’an 64 sera crucifié la tête en bas.

Pour Saül de Tarse, dit Paul, les historiens pensent que dans ces années 60 il aurait été emprisonné, puis relâché sous surveillance, avant d’être complètement libre. Paul écrivit beaucoup où plus vraisemblablement, il avait des scribes auquel il dictait ces Lettres ou Épitres.

Au premier siècle de notre ère le christianisme n’existait absolument pas. Les humains qui se faisaient baptiser à la méthode de « Jean le Baptiste » devenaient des « Messianistes » ou des adeptes de, « La voie de Jésus le Nazôréen », « Mouvance de Jésus le Nazôréen » considéré comme une secte du judaïsme dont les communautés les plus importantes à la moitié du premier siècle sont Jérusalem, Antioche de Syrie, Alexandrie en Égypte, les deux dernières villes citées ayant une population juive helléniste importante.

Dans cette moitié du premier siècle c’est à Jérusalem, où siège un nombre important d’Apôtres et de Disciples de Jésus le Nazôréen, que tout se décide. C’est Jacques le Mineur, le Juste, le Petit, fils d’Alphée qui est l’Évêque de Jérusalem et de toute la communauté de « la mouvance de Jésus le Nazôréen ».

Sur ce Jacques avec la Bible il y a beaucoup de question. Alors comment trouver la vérité dans ce capharnaüm d’écrits contradictoire des historiens et exégètes ?

Il me semblerait, si j’ai bonne souvenance, d’avoir écrit sur ce thème dans « Les Couleuvres avalées par les chrétiens chapitre N° 1 & 2 » dont voici ci-dessous un rappel

En premier les douze Apôtres, choisit par Jésus le Nazôréen

« Heureusement dans la troisième Bible, ainsi que dans le second évangile de Matthieu rédigé par le Diacre Philippe, Matthieu n’ayant jamais consigné une seule ligne dans cet ouvrage canonique, la description des douze Apôtres est beaucoup plus claire.

 « Voici les noms des douze, nommé « apôtre », choisi par Jésus le Nazaréen parmi ses Disciples :

Simon Bar-Jona  ( Simon-Pierre ) appelé en araméen par Jésus, Képhas, { Jean I : 42 } le « Rocher » ( transformé en Pierre) et son frère André, tous les deux pêcheurs sur le lac de Tibériade, Jacques et Jean fils de Zébédée, Philippe, Barthélemy nommé aussi Nathanaël, Didyme Jude Thomas la ressemblance à Jésus comme un jumeau, Matthieu nommé aussi Lévi, le publicain ( collecteur d’impôts ou douanier ), fils d’Alphée, Jacques et Jude Thaddée fils d’Alphée, Siméon ( Simon) le Zélote ( ou le Cananite), et Judas Iscariote le traite qui livra Jésus par un baiser.

Ce douzième Apôtre après son suicide fut remplacé par Matthias… »

« Les autres sans référence

------« « En passant il vit Lévi, ---{ Matthieu : Mt IX :9 }--- le fils d'Alphée, assis au bureau de la douane, et il lui dit :

 « Suis-moi. »

 Et, se levant, il le suivit.

Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples; car ils étaient nombreux, et l'avaient suivi…---LSG Marc 2 : 14-15 » »-----

Je suis certain, comme moi, que vous avez constaté ce fait :

 « …Matthieu, Jacques, Jude sont tous les trois fils d’Alphée, donc inévitablement ils sont frères … »

Jésus-Christ, fils de Dieu a cinq frères si je sais encore compter ;

 Matthieu { nommé aussi Lévi -- Matthieu 9 : 9 --- Bible des Pléiades, de Jérusalem, Darby, LSG, BDS, etc …  } qui est frère avec Jacques {nommé aussi Jacques le Juste, le Mineur, le Jeune, le Petit --- Marc 15 : 40 LSG, BDS, Darby, les Pléiades, Jérusalem, etc } et Jude { nommé aussi Thaddée Marc 3 : 13-19 } , Joseph qui serait le frère de Jacques le Jeune, Juste, Petit …etc { Marc 15 : 40 } et Simon { nommé aussi Siméon --- Matthieu 13 : 55 ---Marc 6 : 3 }

Je récapitule : première hypothèse ….

Matthieu, Jacques, Jude, fils d’Alphée

Oui, mais …,si nous lisons bien Marc 15 : 40,  Marie est la mère de Jacques et de Joseph.

Pardonnez ma vulgarité, mais j’ai l’impression d’être dans la famille « Tuyau de Poêle ».

Pour des « Livres Sacrés »  d’ « Inspiration Divine »  il y a de la fornication, de l’adultère car je suis peut-être un  « Païen », mais si Jacques et Joseph son frère, avec qui Marie --- la mère de Jésus-Christ --- a-t-elle couchée ?

Si elle a forniqué avec Alphée, Matthieu et Jude sont les demi-frères de Jacques et Joseph, mais en plus, ceux-ci à la mort du Christ, aurait au maximum quinze ans pour l’aîné.

Maintenant vous vous apercevez des erreurs de ces soi-disant  « Livre d’Inspiration Divine »

Ce n’est pas fini ! ……

Simon est aussi le frère de Jésus-Christ : je cite

 « …n’est-il pas le fils de Marie et le frère de Jacques, de Joseph, de Jude, de Simon ? … Toutes ses sœurs …. »

Et les sœurs ? … Qui était leur père ? …

Veuillez me pardonner, mais en plus d’être « Tuyau de Poêle » c’est aussi Marie « lapine », car je continue mes calculs en plus de Jésus-Christ et ses cinq frères ---Matthieu, Jacques, Joseph, Jude, Simon il y a les sœurs ……, quatre, cinq, six, sept peut-être …

Jésus-Christ étant le premier-né, avec la fuite en Égypte, il faut bien compter cinq à six ans avant que Marie ait le « deuxième » enfant !

Nous sommes dans une incohérence totale des Écrits d’ « Inspiration Divine »

Plus fort encore ;

si Marie n’a pas forniqué avec Alphée comment Jacques peut-être à la fois né de la femme d’Alphée et de Marie la mère de Jésus-Christ ? …

{ je cite Marc 15 : 40 « Marie la mère de Jacques et…. » }

Je sais bien lire ? …

Vous les lecteurs de toutes les confessions chrétiennes, j’ai bien l’impression que vos « Pasteurs, Pape, Pope, etc … » vous prennent pour des imbéciles ! …

  Quand on veut vraiment chercher la véritable voie, celle de la « réelle vérité », on trouve ! ...

Par cette magouille, les « Protestants » certifient que Marie a eu d’autres enfants après Jésus-Christ.

Maintenant voyons Simon, qui, étrangement, lui aussi, est le frère de Jésus-Christ

Simplement que Siméon ou Simon est le fils de Clopas, dont l’épouse se prénomme aussi Marie, frère de Joseph le Charpentier, père nourricier de Jésus le Nazaréen.

Alors comment Marie, mère de Jésus-Christ, pouvait-elle, elle aussi, mère de Simon ? …

Et comment ce Simon pouvait-il être le frère de Jésus-Christ, Jacques, Jude et Joseph sans compter Matthieu oublié bizarrement de Marc et de Matthieu ? »

Ceci est une partie des textes que j’ai écrit pour vous afin de dévoilée la vérité. Et aujourd’hui si vous voulez encore approfondir avec l’encyclopédie « Wikipédia » c’est encore pire !

Pour ce jour je vous laisse à votre réflexion, votre raisonnement.

Portez-vous bien et prenez soins de votre maisonnée en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

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