Premier voyage maritime
Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements
L’Assomption ayant eu lieu vendredi 15 Août je reprends le cour de mes « Écrits » !
Les débuts de l’évangélisation de l’Asie Mineur par Barnabé et Saül de Tarse qui se fait appelé Paul, n’est pas d’une facilité évidente. Le terme « chrétiens » n’existe pas puisque nous somme dans la moitié du premier siècle. Barnabé et Paul sont hébreux et ils doivent évangéliser les hébreux en premier voila pourquoi ils vont prêcher dans les synagogues. Simplement qu’à Antioche de Syrie les hébreux sont hellénistes c’est-à-dire hébreux de culture grecque. Cette ville en plus est cosmopolite et chaque communauté à ces Prêtres avec leur culte idolâtre. Pas simple pour un humain d’avoir la foi en écoutant les discours de deux hommes qui parlent du Royaume d’EL-SHADDAÏ. Dans le chapitre ci-dessous c’est l’histoire du début d’une « Mouvance » qui, malgré les difficultés, prendra de l’ampleur.
Dernières phrases du chapitre précédent
En revenant à ces interdits, aujourd’hui au XXIème siècle certains interdits sont toujours de rigueur.
La viande immolé pour les idoles je ne pense pas que cela existe. Devant l’Autel de l’idole les humains sacrifiaient un animal, les Prêtres faisant leurs incantations pendant tout le temps de la cuisson, et après, était donné un morceau de viande aux fidèles qui la mangeaient en récitant des prières.
Tu ne mangeras pas un animal avec son sang, car ce sont des bêtes que l’on a étouffé
Tu ne mangeras pas le sang d’un animal quel qu’il soit
Tu ne commettras pas la fornication, l’adultère, le contre-nature
Voilà trois commandements que nous devons respecter, même aujourd’hui dans notre modernisme. Je pense qu’il n’y a rien de dur à respecter ces commandements, mais je dois reconnaître qu’à une certaine époque je mangeais du boudin noir, car il faut l’avouer, j’aimais ce plat et depuis que j’ai lu cette injonction, le temps de faire le rapprochement avec le sang, nous avons dans notre maisonnée supprimé ce met de notre assiette pour être en accord avec cette ordonnance d’EL-SHADDAÏ.
Chapitre N° 22
Paul évangéliste des Païens
Le premier exemple de texte apostolique est sans doute la lettre apostolique envoyée à l'Église d'Antioche à la suite des discours de Pierre, Actes des Apôtres XV : 6-12, et Jacques, Actes des Apôtres XV : 13-21, sur la décision du concile de Jérusalem sur l'observance des règles traditionnelles du judaïsme, notamment la circoncision
Les Actes des Apôtres XV : 7-21
« Après une longue discussion, Pierre se leva et dit : « Frères, vous le savez : dès les premiers jours, El-Shaddaï m'a choisi parmi vous pour que les païens entendent de ma bouche la parole de la Bonne Nouvelle et embrassent la foi.
Et EL-SHADDAÏ, qui connaît les cœurs, a témoigné en leur faveur, en leur donnant l'Esprit Saint tout comme à nous.
Et il n'a fait aucune distinction entre eux et nous, puisqu'il a purifié leur cœur par la foi.
Pourquoi donc maintenant tentez-vous EL-SHADDAÏ en voulant imposer aux disciples un joug que ni nos pères ni nous-mêmes n'avons eu la force de porter ?
D'ailleurs, c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, exactement comme eux. »
Alors toute l'assemblée fit silence. On écoutait Barnabé et Paul exposer tout ce qu’El-Shaddaï avait accompli par eux de signes et prodiges parmi les païens. »
Pierre, ici, fait un très bon réquisitoire puisqu’il avoue avoir évangélisé des païens poussé en « Esprit » par EL-SHADDAÏ qui, sondant les cœurs, leur avait ouvert l’Esprit c’est-à-dire l’intelligence à la réception de la Bonne Nouvelle. L’Apôtre Pierre pousse même le raisonnement, la réflexion très loin mettant en comparaison les circoncis, les « païens », mais aussi les Apôtres et Disciples présents devant le fait que pour EL-SHADDAÏ tous sont égalitaires et seul compte la circoncision de cœur comme il l’a toujours prôné, les versets bibliques que vous avez lu plus avant en étant la preuve.
Selon Luc, au Concile de Jérusalem, Paul réussit à convaincre les autres chefs des premières communautés messianiques que l'on pouvait être baptisé sans avoir été au préalable circoncis développant ainsi l'adresse universelle du message du Messie. Les tensions persistèrent avec le courant mené par Jacques.
Jacques reste pourtant méfiant évitant de parler du véritable problème qu’est pour un hébreu la circoncision.
« Quand ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole et dit :
« Frères, écoutez-moi !
Syméon a exposé comment, dès le début, EL-SHADDAÏ a pris soin de tirer d'entre les païens un peuple réservé à son Nom.
Ce qui concorde avec les paroles des Prophètes, puisqu'il est écrit :
« Après cela je reviendrai et je relèverai la tente de David qui était tombée, je relèverai ses ruines et je la redresserai, afin que le reste des hommes cherchent le Seigneur, ainsi que toutes les nations qui ont été consacrées à mon Nom, dit EL-SHADDAÏ qui fait connaître ces choses depuis des siècles. »
C'est pourquoi je juge, moi, qu'il ne faut pas tracasser ceux des païens qui se convertissent à EL-SHADDAÏ.
Qu'on leur mande seulement de s'abstenir de ce qui a été souillé par les idoles, des unions illégitimes, des chairs étouffées et du sang.
Car depuis les temps anciens Moïse a dans chaque ville ses prédicateurs, qui le lisent dans les synagogues tous les jours de sabbat. » »
Jacques le Juste, dans les versets ci-dessus fait allusion indirectement au « Nouveau Peuple d’EL-SHADDAÏ » qui sortira de chez les « Païens », car il faut se replacer dans le contexte de l’époque, aux prémices de « la Voie de Jésus le Nazôréen » tout de suite après la crucifixion de ce dernier, qui deviendra dix à quinze années plus tard la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » ou « les Messianistes de Jésus le Nazaréen », pour deux siècles et demi plus tard se nommer sur le bout des lèvres, le « Christianisme », mais à cette époque en Palestine au niveau religieux il y avait les hébreux qui était circoncis comme la Loi de Moïse l’exigeait et toutes les autres religions des « Gentils » dont l’on nommait les fidèles des « Païens ».
Ce vocable sera repris par le christianisme, particulièrement chez les catholiques pour désigner tous ceux qui ne font pas partie de leur religion.
Les « actions » des « Écrits » que je viens de poser se déroule théoriquement pendant la période que l’on nomme « Concile de Jérusalem » mais aussi « Concile des Apôtres » ou bien encore « Conflit d’Antioche-Jérusalem » entre l’an 48 à 52 de l’EC.
Comme écrit ci-dessus, il est important de penser au contexte de l’époque. La Palestine, région occupée par les Romains, dont l’Empereur est Claude, vient tout juste de sortir d’une famine importante, les années 46-48 et les effets extérieurs se font toujours ressentir. Les Apôtres prêchent dans ce climat difficile, donc malgré l’aide spirituelle qu’ils reçoivent d’EL-SHADDAÏ, ils sont craintifs, inquiets, soupçonneux, Jacques, Pierre, Jean ainsi que d’autres Disciples n’échappent pas à la conjoncture, à cette atmosphère néfaste, amplifiée par les Juifs de Jérusalem qui leur font la chasse.
Nous avons l’exemple avec Pierre lors de son déplacement à Antioche de Syrie, sans doute vers l’an 49-50 après la grande famine de Palestine, où Barnabé et Paul avaient fait une collecte en tout pour aider les « assemblées des frères de la mouvance de Jésus le Nazôréen » de Jérusalem, Judée, Galilée, Samarie qui étaient dans un grand besoin en nourriture.
Épître aux Galates II : 11-16
« Mais quand Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il s'était donné tort.
En effet, avant l'arrivée de certaines gens de l'entourage de Jacques, il prenait ses repas avec les païens ; mais quand ces gens arrivèrent, on le vit se dérober et se tenir à l'écart, par peur des circoncis.
Et les autres Juifs l'imitèrent dans sa dissimulation, au point d'entraîner Barnabé lui-même à dissimuler avec eux.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Évangile, je dis à Céphas devant tout le monde : « Si toi qui es Juif, tu vis comme les païens, et non à la juive, comment peux-tu contraindre les païens à judaïser ?
« Nous sommes, nous, des Juifs de naissance et non de ces pécheurs de païens ; et cependant, sachant que l'homme n'est pas justifié par la pratique de la Loi, mais seulement par la foi en Jésus le Nazôréen, nous avons cru, nous aussi, en Jésus, afin d'obtenir la justification par la foi au Messie et non par la pratique de la Loi, puisque par la pratique de la Loi personne ne sera justifié. »
Ce texte biblique confirme ce que j’ai écrit avant, même Pierre qui a un fort caractère dans la foi est craintif. Paul se met en colère alors qu’il ne devrait pas, surtout qu’il fait une différence énorme entre un hébreu et un humain d’une autre nation, ce croyant supérieur à elle. L’humilité est vraiment loin !
« Nous sommes, nous, des Juifs de naissance et non de ces pécheurs de païens »
Comme-ci être hébreu exemptait d’être pêcheur comme les humains des nations !
Sûrement pas !
Raisonnement personnel, si nous avons la foi en quelque chose nous observerons ses Lois comme exemple, vous Lectrices et Lecteurs vous avez foi en EL-SHADDAÏ et en son fils engendré, donc vous observez ses Lois et Préceptes ainsi que les enseignements de Jésus le Nazôréen, mais par votre foi en ce Dieu seul et unique, vous le priez l’adorez, glorifiez toujours en premier car seul « Lui » est « Dieu », et vous priez son fils comme notre médiateur assesseur de nos prières et de nos actes, mais aussi comme notre « Roi » et non comme un « Dieu » ce qui fait que dans notre cœur nous gardons l’unicité de notre « Dieu ».
Toute sa vie Jésus le Nazôréen à fait la volonté de son Père géniteur et non la sienne, car si il avait fait la sienne je ne pense pas qu’il aurait accepté de jouer les agneaux, voilà pourquoi à la tombé de la nuit souvent, il se retirait pour être seul et converser avec son Père. Pour parler à ce dernier pas besoin qu’un son sorte de la bouche, par l’Esprit il pouvait « prier » et être en relation avec son Père. Je peux dire, nous pouvons dire que dans ce moment là deux « Esprit « SAIN » » sont en connexion. Vous constatez que l’ensemble « Esprit Sain » à une toute autre signification que ce qui est écrit sur un Livre qui théoriquement est « Inspiré Divinement », je cite la Bible Nouveau et Ancien Testament confondu.
Je réitère le terme « Chrétien » n’existe pas donc je suis dans la difficulté d’écrire comme ci les débuts de ce « Christianisme », ce mot là non plus n’existe pas encore, n’est qu’une secte du Judaïsme. En effet, selon l’endroit géographique le nom des adeptes de Jésus le Nazôréen et qui se font baptiser, c’est le cœur qui parle en premier, porteront le nom de « La Voie de Jésus de Nazareth », « La Voie prônée par Jésus le Nazaréen », « La Mouvance de Jésus le Nazôréen, Nazarénien, Nazaréen, Nazareth », « Messianiste de Jésus le Nazôréen, Nazaréen, Nazareth ». C’est ce terme de « messianiste » qui sera employé sous Néron après l’incendie de Rome.
Paul, Saül de Tarse, dans ses Lettres ou Épîtres ne peut pas employer le terme « Chrétien », alors comment ce nommaient-ils ? Quelle était le terme populaire ? Le problème commence là ! Car historiens comme exégètes ont pris la facilité en employant le vocable « chrétien et ses dérivés » Donc je peux écrire pour vous des « judéo-messianistes », « judéo-Nazôréens », « pagano-Nazaréens » en remplacement du terme « chrétien » et ses découlés qui, pendant les deux premiers siècles, n’existent pas.
J’écris pour vous, l’Histoire du Nom de Jésus le Nazôréen et de ses enseignements me servant de l’histoire de ce Grand Disciple, Saül de Tarse qui fut l’envoyé de Jésus le Nazôréen pour les « Païens » dans tout le Bassin Méditerranéen. Je réitère toutes les « Écriture » ci-dessus sont pour vous conter l’histoire de ce « Christianisme » qui les deux et trois premiers siècles, particulièrement les cent cinquante premières années furent pures.
Les humains de cette époque choisissaient cette « Mouvance de Jésus le Nazôréen » par le cœur et l’esprit, sans hypocrisie avec sincérité, la seule pierre d’achoppement fut ce débat complètement hors sujet puisque de son vivant Jésus le Nazôréen avait donné la réponse à ses Apôtres sur cette « circoncision ».
Alors pourquoi avoir fait un débat qui dura une dizaine d’années ?
La mémoire des Apôtres était-elle volatile à ce point ?
Le Père Lui-même qui est aussi notre Père à nous humains a dit ce qu’il pensait de la circoncision dans la chair. Du jour ou son propre Fils est venu en tant que matière sur la terre, la circoncision n’avait plus lieu d’être, si ce n’est par hygiène, car le peuple d’EL-SHADDAÏ n’existait plus, puisque les humains l’avaient rejeté comme leur Dieu, Lui, le laissa à l’abandon, à la dislocation définitive de ce qui était son « Peuple ». Amertume, déception, tristesse du cœur envers cet humain ingrat, indécrottable, qui malgré toutes les preuves de la puissance de leur « Dieu », ainsi que la miséricorde, mansuétude, bonté, amour que ce dernier eut pour et envers eux, il fut dans l’obligation d’abandonner ces humains à leur propre sort.
Avec l’avènement de son propre fils sur la Terre, EL-SHADDAÏ savait qu’un « Nouveau Peuple » se lèverait de la Terre et là ce n’est pas Lui, qui choisirait, mais ce sont les humains qui le choisiront, Lui, EL-SHADDAÏ pour leur seul et unique Dieu. La circoncision de chair ne veut plus rien dire pour ce Dieu seul et unique, exemple les musulmans qui eut aussi pratique la circoncision, tout comme le baptême qui ne signifie plus rien de nos jours si ce n’est la marque au fer rouge de Sammaël par le signe de croix sur le front, ce qui compte c’est le cœur et l’Esprit avec sincérité, voilà la circoncision, le baptême, qu’El-Shaddaï demande à son « Nouveau Peuple ».
Paul, grand voyageur, a fondé et soutenu des Églises dans tout l'est du bassin méditerranéen, plus particulièrement en Asie Mineure. Quand il ne leur rendait pas visite personnellement, il communiquait avec eux par « Lettres », Antioche de Syrie étant son point d’attache.
« Antioche sur l’Oronte, la moderne Antakya, pour la distinguer d’Antioche de Pisidie, actuellement Yalvaç, que Paul visitera également – était alors une ville florissante, capitale de la province romaine de Syrie. Il faut se représenter une ville fastueuse, célèbre pour sa large avenue à trois voies, une pour les piétons, une pour les chars et la troisième pour les véhiculés lourds, bordée de colonnades qui conduisait à une monumentale statue de Jupiter. Cette avenue était coupée à angle droit par une autre rue, toute de marbre revêtue, qui faisait l’orgueil de la ville par ses statues et ses colonnes. Vers le nord, le fleuve Oronte formait une île sur laquelle était bâti l’ancien palais des Séleucides, une luxueuse résidence parée d’un portique grandiose, le Tétrapylon, où aboutissaient toutes les colonnades de la ville. C’était une ville qui connaissait une profusion d’eau, une métropole de plus de 500 000 âmes, la troisième du monde romain. »
Paul est dans une ville cosmopolite où toutes les religions et sectes de toute sorte se côtoient.
En arrivant à Antioche, Paul dû s’intégrer aux équipes missionnaires de la communauté messianiste. Il n’a pas d’emblée eut le premier rôle. Il agit sous les ordres d’un meneur de mission, Joseph Barnabé. Ce Juif issu de lévites semble être né à Chypre et avoir été converti dès les premiers temps à « la Voie de Jésus le Nazôréen ».Il serait ensuite allé à Antioche comme émissaire de l’Église de Jérusalem ; est-ce pour surveiller l’orthodoxie de cette bouillante communauté ? Il prend bien vite Paul comme son second et réalise une série de missions à ses côtés.
« Les Juifs constituaient une très importante et puissante minorité de la population. Parmi eux, les Judéo-Nazôréens formaient un groupe très actif. Leur dynamisme joua un rôle capital dans la formation de Paul comme apôtre des Gentils
1. Hellénique désigne ce qui est propre à la Grèce, pays des Hellènes.
2. Hellénistique s’applique à la culture et aux institutions de l’empire d’Alexandre le Grand et de ses successeurs, Séleucides en Syrie, Lagides en Égypte…
3. Les Hellénistes sont plus particulièrement les Juifs de culture grecque.
Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.
Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.
Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages. Antioche est le laboratoire d’un nouveau mode de vie en commun, au contact des « païens » : les Grecs, les Scythes et toutes les nations qui composent la ville. De nouveaux modes d’évangélisation sont tentés, comme cette intensive pratique du voyage missionnaire au sein des terres peuplées de Gentils, habitude qui demande un abandon au moins partiel des lois de pureté du judaïsme. Fonder des communautés pagano-Nazaréennes sont nécessaire à l’essor du « mouvement Nazôréen » car le salut passe aussi par les païens : telle est la conviction des messianistes issus de cette ville mélangée. Dans un premier siècle qui n’était pas accoutumé au prosélytisme des Juifs, la « mouvance de Jésus le Nazôréen » apparaît à Antioche comme une étrange forme du judaïsme, une secte missionnaire.
Le but de leurs voyages : l’Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Une vaste région riche et ambiguë aux côtes opulentes et civilisées mais sauvage et inculte à l’intérieure des terres. Toutes les peuplades se rencontrent, Phrygiens, Bithyniens, Pamphyliens, Cariens, Ioniens, Galates, Lydiens, tous les cultes se mélangent. Les seules constantes de ce capharnaüm de races et de pays sont l’état déplorable des routes et l’extrême religiosité des habitants. L’Asie est mystique : à Thyane, à Nazianze, à Éphèse, en Cappadoce, les villes sont des sanctuaires tandis que fleurissent les religions et les courants philosophiques, les cataphryges et les montaniens, les sophistes et les stoïciens.
Ce premier voyage missionnaire est composé comme une sorte de marche forcée jusqu’aux frontières du monde, au pays des barbares. Le terme du périple est en effet les rudes régions de la Lycaonie et de la Pisidie, contrées sombres où l’on parle des dialectes barbares, où les routes sont infestées de brigands isauriens, où Cicéron, qui campait près de Derbé se croyait tout à fait parvenu parmi les sauvages.
Pensant sincèrement que cette lecture tout doucement vous fortifie intérieurement pour avoir comme ces premiers humains de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen » une foi inébranlable en EL-SHADDAÏ notre Père et notre seul « Dieu » ainsi qu’en notre Roi, notre médiateur, assesseur, mais aussi enseignant, je nomme son Fils Jésus le Nazôréen.
Prenez soins de vous et de votre maisonnée !
Salutations cordiales à Tous !
Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »