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Nom et Enseignements de ... Chap. 21 - Circoncision de chair, Circoncision de cœur

Barnabé et Saül de Tarse dit Paul

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dans ce chapitre ci-dessous où je reconnais, je m’éternise sur la circoncision, il le fallait car ce débat avait eu lieu du vivant de Jésus le Nazôréen. Cette circoncision au départ n’était qu’une « marque au fer rouge » pour reconnaître un peuple d’humains qui priaient un Dieu unique afin de les différencier de tous les humains. Mais en réalité ce qui comptait le plus pour ce Dieu Créateur de l’humain c’était la circoncision de cœur. Aujourd’hui au XXIème siècle ce « Dieu Créateur » de l’humain, pense que ce dernier sera reconnu comme étant ses enfants par cette circoncision de cœur car Lui, le Dieu seul et unique reconnaîtra les humains faisant partie de son « Peuple » par cette marque au fer rouge spirituelle.

Voilà pourquoi j’insiste sur cette circoncision afin que se Dieu unique, que je nomme EL-SHADDAÏ, vous discernera, vous mes semblables comme faisant partie de ses Enfants, donc de son « Peuple »

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Je peux certifier qu’EL-SHADDAÏ guide mon « Esprit » et mon « Esprit » c’est ma façon de penser, de réfléchir, de raisonner avec intelligence, mais l’intelligence n’est pas une chose répartie égalitairement et je serai à même d’expliquer certaine chose spirituelle et pas d’autres, tandis que vous, vous aurez l’intelligence de compréhension sur ce que moi je ne pourrai définir. Donc ce Dieu seul et unique me guide par un « Esprit SAIN »

Barnabé et Paul, Saül de Tarse, restèrent ensemble une bonne année, Barnabé étant plus vieux que Paul. Ayant beaucoup plus de connaissance sur la vie de Jésus le Nazaréen et les Apôtres, Barnabé pendant cette année enseigna Paul. Ils firent ensemble et avec Marc l’évangéliste, un premier voyage express passant par l’ile de Chypre, lieu de naissance de Barnabé, évangélisant les ports de Salamine et Paphos, puis ils prirent la direction de la Pamphylie ou ils prêchèrent dans la synagogue de Pergé en premier aux Juifs, puis aux Juifs hellénistes, aux grecs et aux humains des nations. Toujours dans les synagogues et les Juifs, Juifs hellénistes et prosélytes, ils annoncèrent l’évangile dans les villes comme Iconium, Lycaonie, Lystres, Derbé, puis a Antioche de Pisidie ou souvent ils durent partir précipitamment. Marc se sépara d’eux à Perché prenant le bateau pour Jérusalem, Barnabé et Paul retournant à Antioche de Syrie.

C’est à leur retour qu’ils s’occupèrent à trouver des vivres et à les charger sur un bateau pour approvisionner en nourriture « les frères » de Jérusalem mais aussi en Judée, Galilée, Samarie où une famine commençait et devait durer trois années.

 

Chapitre N° 21

Circoncision de chair, Circoncision de cœur !

La mouvance de Jésus le Nazôréen prenait de plus en plus d’ampleur dans le Bassin Méditerranéen, mais était considéré par les politiciens de l’empire comme une secte juive sans grande importance.

Pendant ce temps à Jérusalem c’est Jacques le Petit, le Juste, fils d’Alphée qui prit la gouvernance de « la Voie de Jésus de Nazareth » aidé par Pierre et Jean. Jacques était strict avec les enseignements de Jésus le Nazôréen, mais aussi très respectueux de la Loi de Moïse donc il prêchait plus pour les circoncis que pour les incirconcis.

Barnabé et Paul faisait le contraire à Antioche de Syrie et leurs actions furent répétées à Pierre et à Jacques à Jérusalem. La pierre d’achoppement pour les Apôtres qui étaient juifs fut le sujet de la circoncision.

Jérusalem dépêche à Antioche de Syrie des gens chargés de rappeler aux Grecs que la révélation est une affaire juive et que sans circoncision point de salut. On décide de porter le débats devant les dirigeants de Jérusalem qui, jusqu’à preuve du contraire, représentent encore l’Autorité.

Les Apôtres se réuniront dans un Concile qui portera leur « Nom » en l’an 50, mais il est plus véridique de porter cette date à l’an 52. A ce Concile quand nous lisons les commentaires des historiens et exégètes nous nous apercevons que ce groupe était tenu par l’autorité de leur « Maître à Penser » tellement les divergences de compréhension des paroles de Jésus le Nazaréen sont grandes. Leur imperfection, comme tout humain, malgré la puissance d’intelligence, donc de raisonnement qu’EL-SHADDAÏ leur offrit à la Pentecôte, sans compter celle du magnétisme plus la « Force du Verbe » rendant ces « Douze » supérieur à tous autres humains de l’époque, ne les empêcha pas de se vétiller, admonester, voir se quereller sur des choses futiles comme la circoncision.

J’écris futile, car du vivant de Jésus le Nazôréen ce problème de la circoncision avait été abordée par l’un des Douze.

Évangile selon Thomas : Logion LIII : 1-2

« Ses disciples lui dirent : « La circoncision est-elle utile ou non ? »

Il leur dit :

« Si elle était utile, leur père les engendrerait circoncis de leur mère ; mais la vraie circoncision dans l’esprit a été d’une utilité totale. » »

Jésus le Nazaréen reste bien dans la lignée de son Père géniteur en disant bien que la vraie circoncision est celle de cœur et cela va être démontré ci-dessous.

Bien avant la question de cet Apôtre, toujours au sujet de la circoncision le Père de Jésus le Nazôréen, EL-SHADDAÏ avait dit aux hébreux

Deutéronome X : 15-17

« EL-SHADDAÏ pourtant ne s'est attaché qu'à tes pères, par amour pour eux, et après eux il a élu entre toutes les nations leur descendance, vous-mêmes, jusqu'aujourd'hui.

Circoncisez votre cœur et ne raidissez plus votre nuque, car EL-SHADDAÏ est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, vaillant et redoutable, qui ne fait pas acception de personnes et ne reçoit pas de présents. »

Deutéronome XXX : 6Cette fois-ci c’est El-Shaddaï qui circoncira les cœurs nous prouvant que pour Lui, le spirituel à plus d’importance que la chair, car la circoncision de chair est comme une marque au fer rouge, une reconnaissance, c’est tout, et cela ne veut pas dire que vous aimez le « Dieu » de votre marque, tandis que le spirituel c’est accepter volontairement ce « Dieu » en suivant par le cœur ses Lois et Préceptes. C’est notre ligne à nous « Enfant » de ce Dieu SHADDAÏ que nous avons choisi volontairement comme notre seul et unique Dieu.

« EL-SHADDAÏ ton Dieu circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité pour que tu aimes Yahvé ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives. »

Lévitique XXVI : 40-42Dans la mise en garde de ce peuple qu’il a choisi

« Ils confesseront alors leurs fautes et celles de leurs pères, fautes commises par infidélité envers moi, mieux, par opposition contre moi.

Moi aussi je m'opposerai à eux et je les mènerai au pays de leurs ennemis. Alors leur cœur incirconcis s'humiliera, alors ils expieront leurs fautes. »

Mais aussi dans le Livre du prophète Jérémie IV : 4

« Circoncisez-vous pour EL-SHADDAÏ, ôtez le prépuce de votre cœur, gens de Juda et habitants de Jérusalem, sinon ma colère jaillira comme un feu, elle brûlera sans personne pour éteindre, à cause de la méchanceté de vos actions. »

Jérémie VI : 9-10

« Ainsi parle EL-SHADDAÏ Sabaot. « On va grappiller, grappiller comme sur une vigne, ce qui reste d'Israël; repasse la main, comme le vendangeur sur les pampres!

A qui dois-je parler, devant qui témoigner pour qu'ils écoutent ? Voici : leur oreille est incirconcise, ils ne peuvent pas être attentifs. Voici : la parole d’EL-SHADDAÏ leur est un objet de raillerie, ils n'y ont plus goût. »

Jérémie IX : 24-26

« Mais qui veut se glorifier, qu'il trouve sa gloire en ceci avoir de l'intelligence et me connaître, car je suis EL-SHADDAÏ qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre. Oui, c'est en cela que je me complais, oracle d’EL-SHADDAÏ !

 Voici venir des jours oracle d’EL-SHADDAÏ où je visiterai tout circoncis qui ne l'est que dans sa chair  l'Égypte, Juda, Édom, les fils d'Ammon, Moab et tous les hommes aux tempes rasées qui habitent dans le désert. Car toutes ces nations-là, et aussi toute la maison d'Israël, ont le cœur incirconcis ! »

Je vous ai posé ces quelques versets bibliques pour vous prouver que la circoncision de chair à une faible importance au regard de ce Dieu seul et unique, mais ce qui compte le plus c’est la circoncision de cœur. Nous qui ne sommes pas hébreux, donc pour la majorité incirconcis dans la chair, en choisissant EL-SHADDAÏ pour notre seul et unique Dieu, nous avons pris la circoncision de cœur prouvant par nos actions combien nous l’adorions et le vénérions.

D’après les Actes des Apôtres, à la suite du retour de Barnabé et de Saül de Tarse dit Paul à Antioche de Syrie, une controverse se pose au sein des tenants de la mouvance de Jésus le Nazôréen sur la possibilité du salut des non-juifs.

Ce conflit sur la circoncision va quand même durée une dizaine d’année car il y avait une grande méfiance de la part des hébreux circoncis envers les hellénistes et les Grecs qui étaient incirconcis, mais il existait aussi la peur de la venue de ces polythéistes avec leur penchant idolâtre. L’avenir prouvera que leur méfiance était justifiée, et le ver rentrera insidieusement dans le fruit.

Une réunion d’Apôtres, représentés par Pierre et d’Anciens, symbolisé par Jacques le Juste, fils d’Alphée, s’y tient pour répondre plus précisément à la question de savoir si la circoncision est nécessaire au salut ou si la seule foi en El-Shaddaï et en Jésus le Nazôréen est suffisante.

Faut-il être Juif en premier pour faire partie de la communauté ?

La circoncision et la filiation juive sont-elles secondaires au point d’admettre les non-juifs ?

La question devient plus épineuse sous l’influence des pharisiens messianistes, sur l’observance strict de la Loi, y compris la circoncision, tandis que Pierre expose comment les nations païennes sont devenues croyantes en entendant de sa bouche la parole de l’Évangile.

 La question est donc double et le discours de Pierre répond en fonction du salut tandis que celui de Jacques s'articule en fonction de la Loi.

Le conflit d'Antioche, ne vient pas à proprement parler de divergences avec ce que l'on peut appeler la théologie de Saül de Tarse dit Paul, qui semble se développer ultérieurement, mais d'un phénomène nouveau, qui est l'apparition d'adeptes du mouvement de Jésus venant directement du paganisme et donc appelés « païens » dans les lettres de Paul et les Actes des Apôtres. Il est facile de comprendre que l'observance de la Torah par ces messianistes d'origine polythéiste et notamment la question de la circoncision, déjà problématique médicalement pour un adulte à l'époque, mais en plus interdite pour un non-juif dans la société romaine, puisque considérée comme une mutilation, soit devenue une question laborieuse.

Lors de la réunion de Jérusalem, l'observance de la Torah par les messianistes d'origine polythéiste est examinée par ce que l’on pourrait nommer l’instance dirigeante composé d’Apôtres et Disciples de Jésus le Nazaréen de la première heure.

 Selon Simon Claude Mimouni, né à Bône en Algérie en l’année 1949, historien français, spécialisé dans le domaine de l’histoire des religions, notamment du « Christianisme » et du « Judaïsme » dans l’antiquité pose « la question de la circoncision, notamment, celle posée par des pharisiens devenus adeptes de « la Voie de Jésus le Nazôréen ». Elle est étudiée par les apôtres et les anciens, presbytres, en présence de la communauté. Elle est résolue par Pierre qui adopte le principe suivant :

« EL-SHADDAÏ ayant purifié le cœur des païens par la croyance en la messianité de Jésus, il ne faut plus leur imposer le « joug » de la TorahJacques accepte la proposition de Pierre. » »

Pour respecter l'obligatoire « pureté » exigée par l'orthopraxie juive, « il ne faut pas que les chrétiens d'origine juive aient à craindre de souillure légale lorsqu'ils fréquentent les chrétiens d'origine polythéiste. Il propose par conséquent sa décision à l'assemblée de la communauté et enjoint de la notifier aux chrétiens d'origine païenne par lettre : il faut que ces derniers observent un minimum de préceptes. »

« Le conflit d'Antioche et la réunion de Jérusalem, que l'on date des années 50-52, peuvent être considérés comme les deux premiers épisodes connus de la longue saga de l'opposition, qui s'est développée à l'intérieur même du mouvement des disciples de Jésus le Nazôréen, entre deux tendances, l'une maximalisant la portée de l'observance de la Torah, avec Jacques et Pierre comme figures principales, et l'autre la valeur de la croyance au Messie, avec Paul essentiellement, les autres péripéties ont été conservées dans les lettres de Paul aux Philippiens III : 2-3  »

« Prenez garde aux chiens ! Prenez garde aux mauvais ouvriers ! Prenez garde aux faux circoncis !

Car c'est nous qui sommes les circoncis, nous qui offrons le culte selon l'Esprit d’EL-SHADDAÏ  et tirons notre gloire du Messie Jésus de Nazareth, au lieu de placer notre confiance dans la chair. »

Paul conte de façon détaillée, naturellement de son point de vue, cette hostilité et la réunion de Jérusalem dans une lettre écrite aux communautés de Galatie, la ville principale étant Ancyre aujourd’hui Ankara, dans les années 55-56, alors que le « document de Saül de Tarse » qui a servi à rédiger la partie relative à cet épisode dans les Actes des Apôtres daterait d’une trentaine d’années après les faits.

Le débat peut être ainsi résumé : la foi en Jésus le Nazôréen était-elle suffisante pour être sauvé ou devait-on en plus observer les règles traditionnelles du judaïsme ?

Jacques apportera les éléments de solutions en faveur de Pierre et donnera tort aux pharisiens en écartant la nécessité de la circoncision avant le baptême en agréant le baptême opéré par Pierre du centurion romain non circoncis Corneille. Jacques définit cependant quatre interdits à conserver pour qu'un païen puisse être reçu dans la communauté avec les membres issus du judaïsme.

Il faut toutefois mentionner qu'en dehors de Corneille, il n'y a pas trace de païens convertis ni à Jérusalem, ni en Judée à cette époque et que Jacques maintient une séparation entre Juifs et païens.

La décision de Jacques, connue ultérieurement sous le nom de Lettre Apostolique, se trouve dans les Actes des Apôtres XV : 22-30

« Alors les apôtres et les anciens, d'accord avec l'Église tout entière, décidèrent de choisir quelques-uns d'entre eux et de les envoyer à Antioche avec Paul et Barnabé. Ce furent Jude, surnommé Barsabbas, et Silas, hommes considérés parmi les frères.

Ils leur remirent la lettre suivante :

« Les apôtres et les anciens, vos frères, aux frères de la gentilité qui sont à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !

Ayant appris que, sans mandat de notre part, certaines gens venus de chez nous ont, par leurs propos, jeté le trouble parmi vous et bouleversé vos esprits, nous avons décidé d'un commun accord de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabé et Paul, ces hommes qui ont voué leur vie au nom de notre Seigneur Jésus le Nazôréen.

Nous vous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous transmettront de vive voix le même message.

L'Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas vous imposer d'autres charges que celles-ci, qui sont indispensables : vous abstenir des viandes immolées aux idoles, du sang, des chairs étouffées et des unions illégitimes. Vous ferez bien de vous en garder. Adieu. »

Prenant congé donc, les délégués descendirent à Antioche, où ils réunirent l'assemblée et remirent la lettre.

Lecture en fut faite, et l'on se réjouit de l'encouragement qu'elle apportait. »

En revenant à ces interdits, aujourd’hui au XXIème siècle certains interdits sont toujours de rigueur.

La viande immolé pour les idoles je ne pense pas que cela existe. Devant l’Autel de l’idole les humains sacrifiaient un animal, les Prêtres faisant leurs incantations pendant tout le temps de la cuisson, et après, était donné un morceau de viande aux fidèles qui la mangeaient en récitant des prières.

Tu ne mangeras pas un animal avec son sang,  car ce sont des bêtes que l’on a étouffé

Tu ne mangeras pas le sang d’un animal quel qu’il soit

Tu ne commettras pas la fornication, l’adultère, le contre-nature

Voilà trois commandements que nous devons respecter, même aujourd’hui dans notre modernisme. Je pense qu’il n’y a rien de dur à respecter ces commandements, mais je dois reconnaître qu’à une certaine époque je mangeais du boudin noir, car il faut l’avouer, j’aimais ce plat et depuis que j’ai lu cette injonction, le temps de faire le rapprochement avec le sang, nous avons dans notre maisonnée supprimé ce met de notre assiette pour être en accord avec cette ordonnance d’EL-SHADDAÏ.

Espérant que cette lecture fut instructive et intéressante pour votre raisonnement personnel, et qu’elle vous permet de vous approcher de ce Dieu unique que je nomme comme Abraham, EL-SHADDAÏ, portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous !

Sig : JP.G. dit « Grand-Loup » mais plus souvent « GRANDELOUPO »

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