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Nom et Enseignements de ... Chap. 27 - Paul et les femmes

Paul et les femmes

 

Hist. Nom : Jésus le Nazôréen – Ses Enseignements

 

Dans ce chapitre il est question de la femme. Saül de Tarse comme Timothée ont une tendance masochiste au sujet de la femme. L’homme rend responsable la femme du premier péché qui amena la « Mort » sur la Terre, simplement que celui-ci était libre de son choix et c’est bien volontairement qu’il suivit sa femme dans le péché. Un dicton populaire dit : « L’homme propose, la femme dispose ! ». Une chose est certaine, pour EL-SHADDAÏ, ce Dieu seul et unique, Créateur de l’homme et de la femme, jamais la femme ne sera égale à l’homme. Ils sont complémentaires l’un, l’autre, car chacun a besoin de l’autre voilà pourquoi ils ne font qu’un. L’homme doit subvenir aux besoins de sa femme, et cette dernière doit-être soumise à l’homme. Honte à l’homme qui fait les travaux de la femme, honte à la femme qui fait des travaux d’homme abandonnant son intérieur, sa maisonnée. Si EL-SHADDAÏ fit ses deux êtres semblables et tellement différent c’est pour une raison. Alors que chacun de nous garde sa place et le bonheur règne dans la maison, et nous sommes en accord avec les Lois d’EL-SHADDAÏ et les Enseignements de Jésus le Nazaréen. Lire Siracide XXVI.

 

Dernières phrases du chapitre précédent

Dix ans après le décès de Saül de Tarse que reste-t-il de ses Épitres ? Ces Épîtres ont du être recopiées une multitude fois et la falsification à fait son œuvre car certains copistes ont retranché, ajouté, transformé les mots, le sens d’une phrase.

Suite à ce que je viens d’écrire Paul considérait Jésus le Nazaréen comme une divinité :

Épître aux Colossiens II : 9-10

Car en lui habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité, et vous vous trouvez en lui associés à sa plénitude, lui qui est la Tête de toute Principauté et de toute Puissance.

Épître aux Colossiens I : 18-20

Et il est aussi la Tête du Corps, c'est-à-dire de l'Église : Il est le Principe, Premier-né d'entre les morts, il fallait qu'il obtînt en tout la primauté, car EL-SHADDAÏ s'est plu à faire habiter en lui toute la Plénitude et par lui à réconcilier tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.

Dans un chapitre précédent, je me souviens vous avoir écrit que Jésus le Nazôréen après avoir passé trois jours et trois nuits dans le tombeau de Joseph d’Arimathie, soit exactement soixante-douze heures, son Père EL-SHADDAÏ le ressuscita d’entre les morts. Jésus le Nazôréen est parti voir sa Mère, Marie, lui interdisant de la toucher car il n’était pas encore monté aux Cieux recevoir son investiture par son Père, en tant que Roi dans les Cieux, et je vous avais même écrit qu’il ne pouvait recevoir son intronisation terrestre car, pour le moment, c’est Sammaël qui est Prince du Royaume terrestre et de ses environs pour un « Temps » défini par l’Être Suprême. Je vous avais même dit que si Jésus le Nazôréen aurait reçu son investiture la Terre n’aurait pas la gestion catastrophique qu’elle a aujourd’hui.

Ci-dessus je parlais de falsification et bien en voici la preuve avec cet ajout : « en faisant la paix par le sang de sa croix. » qui ne veut absolument rien dire dans cette phrase, constatez par vous-mêmes !

Autre chose à l’ère ou cette Épître fut écrite, même à une époque tardive soit dans les années soixante-dix, quatre-vingt par un auteur inconnu, une « Église » était le nom donné aux « Assemblées » de la secte Judéo-Nazaréenne nommé aussi « Mouvance de Jésus le Nazôréen », « Messianiste de Jésus le Nazaréen ». Jésus le Nazaréen de son vivant ignorait complètement le développement dans le monde se son message sur le Royaume à venir de son Père sur la Terre. Là aussi l’on s’aperçoit de ce rajout « c’est-à-dire de l’Église » dans le verset 18 du premier chapitre de cette épître aux Colossiens.

 

Chapitre N° 27

 

Paul et les femmes

 

Il semble que, chez Saül de Tarse, cette notion de « plénitude » participe de deux traditions : l’une, d’inspiration biblique, que nous montre EL-SHADDAÏ remplissant l’univers par le rayonnement de sa gloire, Isaïe VI : 3, Ils se criaient l'un à l'autre ces paroles : « Saint, saint, saint est EL-SHADDAÏ Sabaot, sa gloire emplit toute la terre. », Psaumes LXXII : 19, béni soit à jamais son nom de gloire, toute la terre soit remplie de sa gloire! Amen! Amen!, par l’ubiquité de sa présence, Jérémie XXIII : 24, Un homme peut-il se terrer dans des lieux cachés sans que je le voie? Oracle d’EL-SHADDAÏ ! Est-ce que le ciel et la terre je ne les remplis pas? Oracle d’EL-SHADDAÏ., par son comportement de propriétaire, Psaumes XXIV : 1, Psaume. De David. A EL-SHADDAÏ la terre et sa plénitude, le monde et tout son peuplement; Psaumes L : 12, Si j'ai faim, je n'irai pas te le dire, car le monde est à moi et son contenu.-,  l’autre, d’inspiration gréco-romaine, imagine un dieu-univers dépensant en lui-même son énergie divine. Ainsi s’expliquerait que le Messie, récapitulant tout en lui, Épître aux Éphésiens I : 9-10, Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, ce dessein bienveillant qu'Il avait formé en lui par avance, pour le réaliser quand les temps seraient accomplis : ramener toutes choses sous un seul Chef, le Messie, les êtres célestes comme les terrestres. , soit, d’un autre point de vue, la tête du reste, Épître aux Colossiens I : 17, Il est avant toutes choses et tout subsiste en lui. , Épître aux Colossiens II : 18-19, Que personne n'aille vous en frustrer, en se complaisant dans d'humbles pratiques, dans un culte des anges : celui-là donne toute son attention aux choses qu'il a vues, bouffi qu'il est d'un vain orgueil par sa pensée charnelle, et il ne s'attache pas à la Tête, dont le Corps tout entier reçoit nourriture et cohésion, par les jointures et ligaments, pour réaliser sa croissance en EL-SHADDAÏ.

Dans cette Épître aux Éphésiens j’ai relevé deux choses : la première est qu’il faut changer le mot « Christ » qui n’existait pas à l’époque de la rédaction en « Jésus le Nazaréen » ou encore « Jésus le Fils d’EL-SHADDAÏ », et en second Paul nous fait sous entendre que la « Royauté » des Cieux et de la Terre n’est pas encore faite car il écrit « quand les temps seraient accomplis » pour que les deux, Cieux et Terre, soit réunis sous un même Roi.

Voici encore avec les écrits pauliniens comment une simple lettre vous change complètement le sens d’une phrase. Ci-dessous je vous pose deux versets bibliques. Avant de me lire, lisez attentivement ces versets

Épître aux Éphésiens I : 13-14

C'est en lui que vous aussi, après avoir entendu la Parole de vérité, l'Évangile de votre salut, et y avoir cru, vous avez été marqués d'un sceau par l'Esprit de la Promesse, cet Esprit Saint qui constitue les arrhes de notre héritage, et prépare la rédemption du Peuple qu’EL-SHADDAÏ s'est acquis, pour la louange de sa gloire.

Comme souvent dans les textes bibliques il est question de « l’Esprit », comme ici l’Esprit de Promesse. « C’est en lui », C’est en Jésus le Nazôréen que vous aussi …. Donc après avoir entendu des « Paroles de vérité » qui vous ont marqué au cœur, l’humain est marqué comme un sceau, comme la circoncision, comme une marque au fer rouge, non seulement au cœur mais aussi spirituellement et là c’est fini puisque cette marque devient une marque de vénération, d’adoration, alors que l’écriture devrait être ainsi « vous avez été marqués d'un sceau par l'Esprit de la Promesse, cet Esprit SAIN ».

Je n’ai plus rien à écrire « saint et SAIN » sont vraiment à l’opposé. La phrase avec saint, et la phrase avec SAIN deux pensés différentes. L’un vénère, adore glorifie, l’autre est propre, pur, limpide, transparent, parfait, purifié, inaltéré, angélique.

Sur l’importance de Paul dans la propagation du message christique en dehors du judaïsme, il faut là aussi nuancer et ne pas oublier que Jésus le Nazôréen et les premiers disciples étaient originaires de Galilée, une région où se côtoyaient Hébreux et non-Juifs comme le rappelle Marie-Françoise Baslez, historienne française, professeur d’histoire grecque à l’université de Paris IV-Sorbonne. Elle s’applique notamment à l’analyse des relations entre hellénisme et judaïsme, depuis la traduction de la Septante jusqu’à l’émergence du christianisme.

« Terre de contacts, la Galilée était aussi à l’époque de Jésus, une terre de contrastes et d’antagonismes. Dans la prédication apostolique qui s’adressa, au-delà des Juifs, à la terre entière, l’insistance sur l’enracinement galiléen permit d’affirmer d’emblée la perspective universaliste d’une religion dont le fondateur n’était presque jamais sorti de Palestine. On comprend mieux aussi la vocation des Apôtres. »

Dans la « Voie prônée par Jésus le Nazaréen » les femmes avaient une certaine notoriété dans l’Évangélisation des communautés féminines bien entendu, mais aussi dans le milieu masculin. Marie, la mère de Jésus le Nazôréen, était réputée pour être une grande prophétesse. Saül de Tarse devant la gente féminine était un véritable « macho », ce qui lui porta d’énormes préjudice.

Aussi, ses propos concernant les femmes lui ont été vivement reprochés et ont été opposés à la sollicitude que Jésus le Nazaréen a manifestée à leur égard. Ils doivent cependant être contextualisés et ne pas occulter qu’il s’agit de rappels à l’ordre témoignant justement que les femmes avaient une participation active au sein des premières communautés de la « Mouvance de Jésus le Nazaréen ».

Pour Saül de Tarse, le statut compte moins que la fraternité dans les relations sociales, comme entre maîtres et esclaves I Corinthiens VII : 21-23

Étais-tu esclave, lors de ton appel ? Ne t'en soucie pas. Et même si tu peux devenir libre, mets plutôt à profit ta condition d'esclave.

Car celui qui était esclave lors de son appel dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur ; pareillement celui qui était libre lors de son appel est un esclave du Messie.

Vous avez été bel et bien achetés ! Ne vous rendez pas esclaves des hommes.

De même l'autorité étatique doit être acceptée si elle s'exerce avec justice.

Saül de Tarse devait avoir un problème avec la gente féminine déjà dans son Épître aux Corinthiens XI : 3-16

« Je veux cependant que vous le sachiez : le chef de tout homme, c'est le Jésus ; le chef de la femme, c'est l'homme ; et le chef de Jésus le Nazôréen, c'est EL-SHADDAÏ.

Tout homme qui prie ou prophétise le chef couvert fait affront à son chef.

Toute femme qui prie ou prophétise le chef découvert fait affront à son chef ; c'est exactement comme si elle était tondue.

Si donc une femme ne met pas de voile, alors, qu'elle se coupe les cheveux ! Mais si c'est une honte pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou tondus, qu'elle mette un voile.

L'homme, lui, ne doit pas se couvrir la tête, parce qu'il est l'image et la gloire d’EL-SHADDAÏ ; quant à la femme, elle est la gloire de l'homme.

Ce n'est pas l'homme en effet qui a été tiré de la femme, mais la femme de l'homme ; et ce n'est pas l'homme, bien sûr, qui a été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme.

Voilà pourquoi la femme doit avoir sur la tête un signe de sujétion, à cause des anges.

Aussi bien, dans le Seigneur, ni la femme ne va sans l'homme, ni l'homme sans la femme ; car, de même que la femme a été tirée de l'homme, ainsi l'homme naît par la femme, et tout vient d’EL-SHADDAÏ.

Jugez-en par vous-mêmes. Est-il convenable que la femme prie EL-SHADDAÏ la tête découverte ?

La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter les cheveux longs, tandis que c'est une gloire pour la femme de les porter ainsi ? Car la chevelure lui a été donnée en guise de voile.

Au reste, si quelqu'un se plaît à ergoter, tel n'est pas notre usage, ni celui des Églises d’EL-SHADDAÏ. »

Avant de poser la contradiction des écrits de Paul, voyons la suite des textes de Saül de Tarse sur la femme toujours dans cette Épître aux Corinthiens XIV : 32-35

« Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes ; car EL-SHADDAÏ n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de prendre la parole ; qu'elles se tiennent dans la soumission, selon que la Loi même le dit. Si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent leur mari à la maison ; car il est inconvenant pour une femme de parler dans une assemblée. »

Saül de Tarse dans ses Épîtres  considère les humains des « Assemblées » ou « Églises » de la « Mouvance de Jésus le Nazôréen » comme des « Saints » ce qui est une grave erreur, car cette façon de nommé les humains baptisés dans « la Voie de Jésus le Nazôréen » des « Saints » va quelques décennies plus tard, soit environ deux siècles, faire des Évêques de ses « Églises » ou « Assemblées » des « Saints » que les humains vont commencer à vénérer, adorer, glorifier, gardant précieusement leurs reliques comme objet de culte, début de l’idolâtrie.

Merci Monsieur le Disciple Saül de Tarse, nommé Paul d’avoir insidieusement fait entrer « le ver dans le fruit », c’est-à-dire d’avoir dirigé les humains vers l’idolâtrie ! … Si seulement vous n’aviez pas appelé vos semblables imparfaits des « Saints » ? « Comme dans toutes les Églises des saints, que … ».

Que de contradictions au sujet de la femme sachant que le Disciple Philippe, helléniste, compagnon d’Étienne et des cinq autres qui étaient avec eux au « Service de Table », surnommé l’évangéliste, avait quatre filles qui étaient prophétesses dans les synagogues.

Les Actes des Apôtres XXI : 7-9

« Après avoir salué les frères et être restés un jour avec eux, nous repartîmes le lendemain pour gagner Césarée. Descendus chez Philippe l'évangéliste, qui était un des Sept, nous demeurâmes chez lui.

Il avait quatre filles vierges qui prophétisaient. »

Ces femmes enseignaient aussi bien les hommes que les femmes et cela avec l’aval d’EL-SHADDAÏ puisque c’est Lui qui leur donna l’Esprit de prophétiser.

I Timothée II : 5-12Comme écrit dans les chapitres précédents les Lettres ou Épîtres à Timothée I et II ainsi que l’Épître à Tite sont des écrits pauliniens dit « Pastorales » car écrit quelques décennies après la mort de Saül de Tarse. L’écriture est-elle vraiment de Timothée et de Tite où d’un auteur inconnu ? Une chose est certaine le masochiste de Paul vis à vis des femmes ce répercute dans cette première Épître en oubliant qu’il y a eu après la mort de Jésus le Nazôréen de grandes « Prophétesses » dans ce premier siècle, en dehors des quatre filles de Philippe nous pouvons citer la Mère de Jésus le Nazôréen, qui enseignait dans les synagogues d’Éphèse accompagné de Jean, l’Apôtre que son fils aimait bien et dans l’Ancien Testament Houldah et Débora.

« Car EL-SHADDAÏ est unique, unique aussi le médiateur entre EL-SHADDAÏ et les hommes, le Messie Jésus, homme lui-même, qui s'est livré en rançon pour tous. Tel est le témoignage rendu aux temps marqués et dont j'ai été établi, moi, héraut et apôtre - je dis vrai, je ne mens pas -, docteur des païens, dans la foi et la vérité.

Ainsi donc je veux que les hommes prient en tout lieu, élevant vers le ciel des mains pieuses, sans colère ni dispute.

Que les femmes, de même, aient une tenue décente ; que leur parure, modeste et réservée, ne soit pas faite de cheveux tressés, d'or, de pierreries, de somptueuses toilettes, mais bien plutôt de bonnes œuvres, ainsi qu'il convient à des femmes qui font profession de piété.

Pendant l'instruction, la femme doit garder le silence, en toute soumission.

Je ne permets pas à la femme d'enseigner ni de faire la loi à l'homme. Qu'elle garde le silence. »

Encore une fois l’auteur ce dit d’être l’héraut d’El-Shaddaï et de son fils, et par là même en profite pour se donner le titre d’apôtre alors que l’humilité aurait dû le placer « Disciple de Jésus le Nazôréen »

Ces deux Épîtres à Timothée plus celle de Tite sont dit des écrits « Pastorales » car écrit pour le « troupeau », soit la communauté au sens large, ils sont dit aussi pseudépigraphes qui signifie que l’auteur a pris un nom d’emprunt.

Saül de Tarse fit l’évangélisation d’une grande partie de l’Asie Mineur, mais aussi de la Grèce, Macédoine, Rome bien entendu, annonçant la « bonne nouvelle » avec son cœur. En effet il  écrivit ceci comme enseignement aux Corinthiens dans sa première Épître.

I Corinthiens XIII : 1-3

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas l'amour, cela ne me sert de rien. »

Paul dans son Épître aux Corinthiens  XI : 3-16,  et l’auteur de I Timothée 5-12 écrivent sur la parure de la femme, sur ses toilettes, et sur son vocabulaire, tout cela non avec amour, mais plutôt dans un sens masochiste, autoritaire. Simplement que, comme les « Grands Prêtres » babyloniens qui officiaient dans leur Temple respectif, selon le Dieu qu’ils vénéraient, gente mâle qui portaient la « Robe », tout comme les « Grands Prêtres » du Judaïsme qui célébraient les offices du Temple, ces « Évêques » du troisième et quatrième siècle, se mirent à porter la « Robe » paré de fil d’or, de pourpre et de pierreries avec en main une crosse sculptée enchâssée de pierreries, avec comme coiffe une mitre toute aussi décorée, faisant voire au petit peuple le rang social qu’ils avaient et de part là même le droit de l’enseignement religieux, exactement comme les femmes de l’ère de Saül de Tarse, étaient considérées par ce dernier dans les « Assemblées » ou « Églises ».

Quant à l’Épître aux « Hébreux », tous les historiens et exégètes reconnaissent que cet écrit n’est pas de Saül de Tarse, nommé Paul, mais aussi que ce n’est pas une « Épître », se serait plutôt un traité, voir plusieurs traités, et moi je dirai voir surtout de l’encouragement. Cette Missive d’origine juive et adressée pour les hébreux de Palestine, d’après des historiens et exégètes digne de foi, est postérieure à la décapitation de Jacques le Juste, le Mineur, deuxième Évêque de Jérusalem, et antérieure à la chute du Temple et de la ville de Jérusalem en l’an 70 par les romains sous l’Empereur Vespasien.

L’auteur anonyme, veut montrer aux Judéo-Nazôréens qui traversent une période sombre la supériorité de la voie de Jésus le Nazôréen, si pénible qu’elle puisse sembler, puisque par ce dernier se dessine une « Nouvelle Alliance » qui cette fois-ci ne sera jamais rompue. En effet toutes les autres « Alliances » entre EL-SHADDAÏ et les humains furent par la faute de ce dernier mis à mal excepté l’Alliance de « l’Arc-en-Ciel » car l’humain ne peut pas agir sur celle-là, mais toutes celles où l’humain était en cause personnellement celui-ci n’a jamais respecté ses engagements.

Avant de revenir sur la « Nouvelle Alliance », l’auteur inconnu de l’Épître aux Hébreux pourrait être le compagnon de Saül de Tarse, je cite Barnabé.

Vous venez de finir la lecture de ces faits religieux et historiques. Je le fais pour vous mes semblables afin que par vous-mêmes vous trouvâtes ce magnifique « Sentier » qui amène EL-SHADDAÏ dans votre esprit et votre cœur.

Portez-vous bien en prenant soins de votre maisonnée !

Salutations cordiales à « Tous » !

Sig : JP.G. dit « GRANDELOUPO »

 

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